Le 6 mai 2007, les français ont choisi d'élire Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.
Après des mois de combat pour expliquer la politique proposée par Ségolène Royal, nous n'acceptons pas de baisser les bras.
Sur ce blog, vous continuerez de lire des informations vous permettant de comprendre qu'une politique à la fois humaine et pragmatique, est possible, au profit du plus grand nombre et non pour une élite du pouvoir médiatico-financier.
Avec Ségolène,nous continuons de défendre une autre politique.
Si vous souhaitez enrichir le débat, n'hésitez pas à me contacter : dominique.millecamps@wanadoo.fr ou laisser vos contributions à la suite des articles.
Ségolène Royal : meeting législatives Zenith Paris - kewego
Ségolène Royal : meeting législatives Zenith Paris
Les deux principaux syndicats de magistrats ont exprimé leur hostilité aux projets de réforme annoncés pour juillet sur les peines de prison automatiques pour les récidivistes et l'abaissement de la majorité pénale à 16 ans, à l'occasion d'entretiens avec la ministre de la Justice Rachida Dati.
L'Union syndicale de la magistrature (USM, majoritaire) et le Syndicat de la magistrature (gauche) contestent le principe de ces réformes, estiment qu'elles pourraient aggraver la surpopulation carcérale et jugent qu'elles éludent le véritable problème du système judiciaire, le manque de moyens.
« Le Syndicat de la magistrature considère que ces deux projets consacrent le renoncement au principe de l'insertion par l'éducation et instituent l'enfermement comme seule réponse aux problématiques posées par la récidive », écrit la présidente de ce syndicat classé à gauche dans une lettre au Garde des sceaux, remise mercredi à la presse.
Emmanuelle Perreux devait être reçue par la ministre mercredi après-midi place Vendôme. Le syndicat s'insurge contre ces lois de procédure pénale, qui viendront après dix autres réformes pénales votées sous le précédent gouvernement.
Le SM estime qu'il manque environ 600 fonctionnaires aux greffes des tribunaux. Selon plusieurs études, environ un tiers des peines de prison ou d'amendes prononcées en France ne sont pas exécutées faute de moyens.
L'Union syndicale de la magistrature (USM, majoritaire), reçu lundi par Rachida Dati, a exprimé une position similaire, a dit à Reuters Catherine Vandier, vice-présidente du syndicat.
« Nous avons indiqué à Mme Dati que la priorité était de remettre les greffes à niveau et de faire fonctionner la justice », a-t-elle dit.
L'instauration de peines de prison automatiques et l'abaissement de la majorité pénale avaient été refusés par les deux précédents ministres de la Justice, Dominique Perben et Pascal Clément, qui jugeaient ces mesures inconstitutionnelles.
Le droit constitutionnel prévoit en effet que les juges doivent adapter les peines à chaque individu et qu'un mineur ne peut être traité comme un majeur. Actuellement, la peine pénale encourue par un mineur est la moitié de celle d'un majeur, sauf décision spécialement motivée.
Les textes présentés au Parlement en juillet devraient prévoir à l'inverse, pour contourner ce problème juridique, que les tribunaux pourront écarter à titre exceptionnel, par une décision motivée, la peine de prison automatique et rétablir aussi exceptionnellement l'excuse de minorité.
Le président de l'USM Bruno Thouzellier estime que ce dispositif, s'il était retenu, constituerait un « piège » tendu aux magistrats. La responsabilité d'une peine favorable leur serait en effet imputée.
« Nous souhaitons que le magistrat garde toute son indépendance pour prononcer les peines et qu'on ne se retourne pas contre lui en cas de dysfonctionnement », a dit Catherine Vandier.
Enfin, les syndicats de magistrats ont rappelé à Rachida Dati que le nombre de personnes détenues dans les 188 prisons françaises avait franchi au 1er mai un cap fatidique avec 60 698 personnes, un des plus élevés de l'histoire judiciaire française. La capacité des prisons est d'environ 50 000 places.
En annonçant une déduction d'impôt pour « tous les emprunts en cours », le président Sarkozy a contredit son ministre des comptes publics et attisé les critiques. François Hollande préfère une extension des prêts à taux zéro. François Bayrou craint une hausse des prix du logement.
L'annonce par le président Nicolas Sarkozy d'un « cadeau » fiscal pour tous les emprunts immobiliers en cours pour l'achat d'une résidence principale a suscité mercredi des critiques de la gauche et de François Bayrou.
Le locataire de l'Elysée a annoncé mardi soir que tous les titulaires d'un emprunt immobilier, et non plus seulement ceux qui ont acquis leur résidence après l'élection présidentielle, pourront en déduire les intérêts de leurs impôts.
François Hollande a ironisé sur la « comédie des promesses » avant les élections législatives. « Nous sommes dans la plus grande des confusions. On n'y comprend plus rien », a ajouté le premier secrétaire du PS sur Europe 1. « Je demande que cessent ces mouvements d'annonce et de contre-annonces et qu'avant les élections législatives, (...) on nous dise quelle est la mesure, quel est son montant, quel est le plafond de la déduction, quelle est la durée de la déduction et quel est le coût pour les finances publiques. »
Le PS est favorable à une extension des prêts à taux zéro pour l'achat des résidences principales, qui permet de mieux « cibler » les catégories les plus modestes, ajoute-t-il. Il rappelle que le ministre du Budget et des comptes publics, Eric Woerth, avait initialement annoncé la semaine dernière que le « cadeau » ne s'appliquerait qu'aux prêts souscrits pour un achat signé après le 6 mai.
Le président du Modem, François Bayrou, a estimé que même si le président ne faisait que respecter ses promesses, cette mesure n'était pas bonne car elle risquait de faire monter les prix du logement. « C'est bien de tenir ses promesses, mais espérons qu'elles seront bien inspirées », a-t-il dit sur RTL.
« Je veux une France de propriétaires »
Lors d'un meeting électoral mardi soir au Havre, le président Sarkozy a contredit son ministre des comptes publics en annonçant que la mesure s'appliquerait
« à tous les emprunts en cours ».
« Cette déduction, je l'ai promise et je la ferai, parce que je veux une France de propriétaires. Les intérêts seront déductibles à partir du jour où la loi sera votée et cette déduction, comme je m'y suis engagé, s'appliquera à tous les emprunts en cours, comme il est naturel, normal et juste », a-t-il dit.
Lors d'un meeting à Nice, le Premier ministre, François Fillon, a précisé qu'il proposerait au Parlement, dès cet été, une loi en ce sens. Aucune précision n'est disponible pour l'instant sur le détail de ce cadeau fiscal, notamment sur ses modalités et son éventuel plafonnement.
On ignore si le montant des intérêts pourra être déduit du revenu imposable ou de l'impôt à acquitter, si la déduction sera ou non plafonnée - un chiffre de plafonnement de 20 % du montant des intérêts a été évoqué - et pendant combien de temps cette déduction pourra s'appliquer.
Quel que soit son périmètre, cette disposition devrait coûter plusieurs milliards d'euros à l'Etat. Pour les foyers, le « cadeau » devrait peser plusieurs milliers d'euros.
Au-delà de la nomination de Rachida Dati en tant que Ministre de la Justice, semblant accréditer
l’idée que l’UMP pratique l’ouverture aux minorités mais contredit par le fait qu’aucune autre minorité n’est présente à un poste gouvernemental, le parti socialiste et ses alliés de gauche ont
depuis longtemps ouvert leurs rangs aux talents de personnes issues de l’immigration, de couleur ou différentes sur d’autres points.
Beaucoup reste à faire dans notre parti pour intégrer toutes les couches de population sans
discrimination : femmes et hommes, handicapés et valides, hétérosexuels et homosexuels, « français de souche et de branchage »... mais indéniablement, en observant ce qui se passe
dans la campagne législative, nous pouvons nous féliciter de cette diversité !
Il n’est besoin que de nommer Najat Belkacem (talentueuse porte-parole de Ségolène Royal), Safia
Otokoré, Aurélie Filipetti, Malek Boutih, tous candidats aux législatives... ou dans les sphères proches Fadela Amara, Aziz Ridouan...
Toutes ces personnes de talent et de conviction mis au service des citoyens, participent aussi au jour
le jour à la défense des plus faibles.
Parmi les candidats aux élections législatives, découvrez des portraits de cette France métissée, dans le site « Entre Gens, le portail des portraits », qui fait la promotion de la diversité en France.
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