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  • : D'avril 2006 à mai 2007, nous avons parcouru un long chemin au côté de Ségolène Royal, pour qu'elle devienne la candidate du parti socialiste aux élections présidentielles, puis la présidente. Nous avons échoué de peu mais nous continuerons inlassablement de défendre son projet.
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Continuer le combat

Le 6 mai 2007, les français ont choisi d'élire Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.

Après des mois de combat pour expliquer la politique proposée par Ségolène Royal, nous n'acceptons pas de baisser les bras. 

Sur ce blog, vous continuerez de lire des informations vous permettant de comprendre qu'une politique à la fois humaine et pragmatique, est possible, au profit du plus grand nombre et non pour une élite du pouvoir médiatico-financier. 

Avec Ségolène,nous continuons de défendre une autre politique.

Si vous souhaitez enrichir le débat, n'hésitez pas à me contacter : dominique.millecamps@wanadoo.fr ou laisser vos contributions à la suite des articles.


Royal, Sarko, Yade, Ingrid et les autres
envoyé par Rive-gauche




Pour Rama Yade, la carpette ministérielle, il est moins dangereux, pour son avenir ministériel, de taper sur Royal que de défendre les Droits de l’Homme quand Sarko invite des dictateurs à Paris.

Ségolène Royal a estimé jeudi que Sarko n'était "absolument pour rien" dans la libération d’Ingrid Betancourt, affirmant qu' "une récupération politique serait décalée".

Pour conclure je dirais que la liberté d'Ingrid est aussi la nôtre car elle signifie la fin d'un matraquage médiatique ... Merci Aspro !!!

Directive européenne sur l'immigration : « Ce projet est complètement aberrant »


Le projet de directive européenne instaurant des règles communes à l'expulsion des clandestins inquiète les associations. Sophie Daylac, de la Cimade, juge ce texte « excessif et démesuré ».
Propos recueillis par Marie Rostang


Sophie Daylac est chargée du suivi des étrangers éloignés à l'association française de défense des étrangers évacués (la Cimade).
 


Pourquoi avoir qualifié cette nouvelle directive sur l'expulsion des sans papiers de « directive de la honte » ?

 

Parce que ce projet est complètement aberrant. Selon le texte, la rétention d'une personne expulsable pourra être prolongée jusqu'à 18 mois. Le clandestin risque d'être banni de l'UE pendant 5 ans. C'est excessif et complètement démesuré. En France, 85% des personnes enfermées en vue de leur éloignement sont renvoyées dans leur pays d'origine au bout de 17 jours seulement. Ce délai de 18 mois est beaucoup trop long. De plus, les sans papiers pourront être renvoyés dans des pays de transit dans lesquels ils n'ont aucune attache. Il n'est plus obligatoire de les renvoyer dans leur pays d'origine. Cette disposition nous paraît dangereuse et va contraindre les gens à vivre dans la clandestinité.


Le texte est aussi plus restrictif pour les mineurs...

 

Les enfants sont soumis aux mêmes procédures que les adultes selon ce texte. C'est-à-dire qu'ils pourront être enfermés jusqu'à 18 mois eux aussi, même seuls, et qu'ils pourront être expulsés dans un pays de transit, là où ils n'auront pas forcément de responsable légal. Les étrangers gravement malades n'auront plus droit à un titre de séjour automatique, comme c'était le cas jusqu'à présent. Ce texte durcit très sensiblement la politique d'expulsion des sans papiers. On en arrive à des mesures sans fondements.


Cette directive permet aussi de limiter les abus concernant la rétention des migrants dans certains pays de l'UE. En ce sens c'est plutôt positif...

 

Effectivement dans certains pays de l'Union, la durée de l'enfermement d'un clandestin est illimitée. cette directive européenne permettra d'interdire ce genre de pratiques. De plus, elle instaure un droit à l'aide judiciaire qui n'existe pas partout. Mais les dispositions du texte sont disproportionnées. 18 mois de rétention, c'est mieux que l'enfermement illimité mais ça reste trop long. Ça ne sert à rien de garder les clandestins si longtemps en prison alors qu'ils ne sont même pas criminels.


Selon vous, pourquoi avoir pris de telles dispositions ?

 

Cette directive doit soi-disant harmoniser les mesures d'éloignement des pays membres. Mais à la lecture du texte, on s'aperçoit que c'est un moyen détourné pour transformer l'Europe en forteresse. Le problème des décideurs politiques, c'est que les clandestins qu'ils expulsent reviennent quasi systématiquement. En les enfermant pendant 18 mois, en les bannissant du territoire européen pendant cinq années, ils sont sûrs que ces sans papiers ne reviendront pas aussi vite. Ça n'est évidemment pas une solution. On est en train de criminaliser des gens qui au fond n'ont rien fait de répréhensible, si ce n'est fuir la misère de leur pays.


Que comptez-vous faire pour vous opposer à l'adoption du texte ?

 

Nous organisons une manifestation à Paris le 14 juin pour protester contre ce projet de directive. Partout en Europe, des mouvements vont se mettre en place. En Espagne, en Italie, des manifestations sont prévues aussi. Nous ne laisserons pas passer un tel texte.


Source :
 Libération

Par Julien Martin


Rue89 révèle la véritable histoire du marathon judiciaire qui oppose l'élue socialiste à deux ex-collaboratrices depuis dix ans.


« Avec Ségolène Royal, c’est travailler plus pour gagner rien du tout » : déclaration signée du porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre.


« L'UMP ne sait plus quoi utiliser pour essayer de détourner l'attention de l'opinion publique de sa politique hasardeuse et calamiteuse » : la contre-attaque d'Aurélie Filippetti, députée PS proche de Ségolène Royal, n'est pas moins cinglante.


L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle condamnée pour ne pas avoir payé plusieurs semaines de salaires à deux ex-collaboratrices de l'Assemblée nationale, l'affaire était trop belle pour que l'UMP ne s'y engouffre pas. Et trop embarrassante pour que le PS ne tente pas d'éteindre prestement l'incendie qui couve.


Mais, comme tout sujet caricaturé, la condamnation de Ségolène Royal mérite plus amples explications. Dix années de procédures, attaques et contre-attaques devant les instances prudhommales et pénales, revirements de décisions… Le chemin judiciaire a été tortueux. La Cour d'appel de Poitiers, dans son arrêt du 24 juillet 2003, parle même de « difficultés d'interprétation d'une situation juridique exceptionnelle ».


Pour y voir plus clair, Rue89 a enquêté, rassemblé des pièces du dossier et retrouvé tous les jugements et arrêts, tantôt favorables à l'actuelle présidente de la région Poitou-Charentes, tantôt déboutant ou condamnant cette dernière. En voici le résultat, qui se borne aux faits et interprétations des juges. Afin que chacun puisse se forger son opinion, en toute connaissance de cause.


Les faits

21 avril 1997, l'Assemblée nationale est officiellement dissoute par Jacques Chirac, alors président de la République. Le décret publié ce jour entraîne nombre de conséquences, concernant notamment les collaborateurs parlementaires, assistants et secrétaires qui travaillent aux côtés des députés. Le premier jugement du Conseil des Prud'hommes de Poitiers, en date du 15 février 1999 et en charge d'établir les faits, relève :


« La cessation du mandat de député et la dissolution de l'Assemblée nationale constituent une juste cause de résiliation du contrat de travail et une obligation à laquelle l'employeur est contraint de procéder. »


L'employeur ici en cause se nomme Ségolène Royal. Députée de la deuxième circonscription des Deux-Sèvres depuis 1988, elle emploie cinq collaborateurs, le nombre maximum autorisé par le règlement de l'Assemblée nationale. Des collaborateurs dont le statut est également rappelé par le Conseil des Prud'hommes de Poitiers :


« Les collaborateurs de députés sont des salariés de droit privé auxquels s'appliquent les dispositions du droit du travail. Ils sont rémunérés par l'Assemblée nationale qui met à cet effet à disposition du député un crédit collaborateur. Ce crédit collaborateur est retiré au député sortant se représentant aux élections. »


Par courrier en date du 24 avril 1997, Ségolène Royal convoque notamment une de ses secrétaires, Claude Fouchier, et une de ses assistantes, Evelyne Pathouot, à un entretien préalable à leur licenciement. Dans un autre courrier du 30 avril 1997, elle leur précise que la date de notification de leur licenciement est fixée au 10 mai 1997, et les dispense d'effectuer leur préavis. Deux mois pour la première, un mois pour la seconde, en vertu de leur ancienneté. Une dispense qui signifie qu'elles continueront à être payées pour leurs fonctions à l'Assemblée nationale sans devoir les exercer.


Licenciées conformément au droit, comme leurs trois collègues, Claude Fouchier et Evelyne Pathouot vont cependant agir en justice pour contester les suites données à ce licenciement. Car, après la dissolution de l'Assemblée nationale, commence immédiatement la campagne électorale pour les législatives des 25 mai et 1er juin 1997.


Pour se faire réélire, Ségolène Royal constitue son équipe de campagne et réembauche notamment Claude Fouchier et Evelyne Pathouot. Par l'intermédiaire de son mandataire financier Bernard Couturier, la députée sortante signe avec ses désormais anciennes collaboratrices
deux contrats de travail à durée déterminée pour l'exécution de tâches de secrétariat du 12 au 31 mai 1997.


1er juin 1997, Ségolène Royal est réélue. Quatre jours plus tard, elle est nommée ministre déléguée à l'Enseignement scolaire. En vertu de l'incompatibilité entre le mandat de député et les fonctions de ministre, elle est contrainte d'abandonner son siège à l'Assemblée nationale au profit de son suppléant, Jean-Pierre Marché.


Toutefois, le code électoral exige qu'un délai d'un mois s'écoule entre la nomination au gouvernement du député élu et la prise de fonction de son suppléant à l'Assemblée nationale. A l'expiration de ce délai, ce dernier peut alors recruter les collaborateurs du premier. Ce que fait Jean-Pierre Marché qui signe courant juillet 1997 deux contrats de travail à durée indéterminée avec Claude Fouchier et Evelyne Pathouot.


C'est sur cette période que porte le conflit opposant Ségolène Royal à ses deux anciennes collaboratrices. Claude Fouchier et Evelyne Pathouot considèrent ne jamais avoir cessé leur activité pour Ségolène Royal durant la période du 12 mai au 31 juillet 1997 et n'avoir pourtant pas été rémunérées. Elles réclament donc deux mois et demi de salaire, ainsi que des dommages et intérêts.


Ségolène Royal ne fait évidemment pas la même analyse de la situation. Elle demande à la justice de constater l'inexistence d'un contrat de travail à durée déterminée entre elle et ses anciennes collaboratrices, et considère qu'elles n'ont subi aucune perte de rémunération. En outre, l'élue socialiste réclame des dommages et intérêts en réparation du préjudice moral subi.


Devant le Conseil des Prud'hommes de Niort

Reçue le 29 juillet 1998 par le Conseil des Prud'hommes de Niort, la demande en justice de Claude Fouchier et Evelyne Pathouot constitue le point de départ juridique du conflit qui les oppose à Ségolène Royal sur le terrain du droit du travail.


La première décision survient près de sept mois plus tard, par
un jugement du 15 février 1999. La juridiction paritaire condamne Ségolène Royal à payer à ses deux anciennes collaboratrices les sommes réclamées au titre des CDD courants du 12 au 31 mai 1997, ainsi qu'au remboursement des frais de justice.


En revanche, le Conseil déboute Claude Fouchier et Evelyne Pathouot de leurs autres demandes. Il considère que les éléments fournis n'attestent pas d'une relation de travail existante à partir du 1er juin 1997, pas plus qu'ils ne prouvent un quelconque préjudice moral imputable à Ségolène Royal.


Devant la Cour d'appel de Poitiers

Insatisfaites, les deux parties décident alors de faire appel. Claude Fouchier et Evelyne Pathouot réclament toujours un paiement intégral de la période allant du 12 mai au 31 juillet 1997, en plus de dommages et intérêts. Ségolène Royal demande de nouveau qu'elles soient déboutées et estime également avoir droit à des dommages et intérêts.


La chambre sociale de la Cour d'appel de Poitiers mettra six ans pour rendre son arrêt. En cause, les procédures pénales engagées par les deux parties entretemps. Et un principe du droit édicte l'autorité de la chose pénale sur le civil. Il a donc fallu atteindre la fin de ces procédures pénales avant de poursuivre le litige prudhommal.


L'
arrêt de la Cour d'appel de Poitiers a été rendu le 1er février 2005. Un arrêt qui développe un argument nouveau de Ségolène Royal pour tenter de justifier l'inexistence des CDD signés :


« Madame Royal soutient que l'existence d'un contrat de travail au cours de cette période [du 12 au 31 mai 1997] était juridiquement impossible et concrètement inutile puisque Madame Pathouot [comme Madame Fouchier] était rémunérée au titre du préavis qu'elle avait été dispensée d'exécuter, de sorte que subsistait le lien contractuel initial.


Elle affirme que si son mandataire financier avait préparé un projet de contrat à durée déterminée pour la période litigieuse, c'est parce qu'il ignorait cette circonstance [...]. »


Mais les juges des Prud'hommes persistent: il n'est pas « contestable qu'un contrat de travail a été signé » et que « ce contrat a été régulièrement déclaré ». La Cour d'appel de Poitiers confirme donc ce point, mais aussi tous les autres énoncés par le Conseil des Prud'hommes de Niort, ni plus ni moins, si ce n'est qu'une partie des frais de l'appel sont imputés aux deux anciennes collaboratrices de Ségolène Royal.


Devant la Cour de cassation

Toujours partiellement satisfaites, Claude Fouchier et Evelyne Pathouot décident de se pourvoir en cassation. La Cour de cassation ne jugeant que le droit et non le fond des affaires, les deux anciennes collaboratrices de Ségolène Royal font valoir que la Cour d'appel de Poitiers a statué « sans examiner les pièces nouvelles produites devant elle ». Pièces servant à prouver qu'elles avaient bien travaillé pour le compte de l'élu socialiste du 1er juin au 31 juillet 1997.


Par un
arrêt de la chambre sociale de la Cour de cassation en date du 16 janvier 2007, l'arrêt de la Cour d'appel de Poitiers est cassé et annulé :


« Mais seulement en ce qu'il a débouté Mme Fouchier [comme Mme Pathouot] de ses demandes de rappel de salaire pour la période postérieure au 31 mai 1997 et d'indemnités liées à la rupture du contrat de travail. »


Claude Fouchier et Evelyne Pathouot conservent donc leur salaire correspondant à leur CDD et obtiennent le droit de demander de nouveau, cette fois devant la chambre sociale de la Cour d'appel de Rennes, d'être rémunérées et indemnisées pour la période courant du 1er juin au 31 juillet 1997.


Devant la Cour d'appel de Rennes

Les deux parties en profitent pour développer encore leur argumentation. Ségolène Royal avance qu'en tant que ministre elle ne pouvait plus rémunérer de collaborateurs parlementaires, qu'une relation de travail entre elle et Claude Fouchier et Evelyne Pathouot n'est pas prouvée, et que cette relation s'est plutôt « faite dans les mêmes conditions que de nombreux militants bénévoles ».


Mais, dans son
arrêt du 10 avril 2008, la Cour d'appel de Rennes ne reprend pas ces arguments principaux, alors qu'elle abonde presque totalement dans le sens des deux anciennes collaboratrices. Elle écrit notamment :


« Il résulte des attestations versées aux débats que Madame Pathouot [comme Madame Fouchier] a poursuivi au-delà de cette date [le 31 mai 1997] son activité de secrétariat administratif à l'issue de la campagne électorale dans les mêmes locaux, la permanence de Madame Royal à Melle, avec notamment l'usage du numéro de téléphone de la permanence ;

- qu'elle a participé à la préparation et à l'organisation du Festival du Chabichou le 8 juin 1997, du colloque européen sur les produits au lait cru, manifestations organisées sur les instructions et directives générales de Madame Royal, présidente des Amis du Chabichou ;

- qu'il n'est pas sérieusement démenti que Madame Royal, qui conservait un mandat local de conseiller général, lors de l'inauguration du festival le 8 juin 1997 avait publiquement déclaré qu'elle 'conservait son bureau et son équipe à Melle et continuerait à répondre aux sollicitations de tous'. »


La Cour d'appel de Rennes a alors analysé le travail réalisé par Claude Fouchier et Evelyne Pathouot du 1er juin au 31 juillet 1997 comme la continuité des tâches réalisées sous CDD et a considéré que les deux collaboratrices étaient passées de fait sous CDI. Elles obtiennent donc le droit à deux mois de salaire, aux indemnités correspondant à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'à des dommages et intérêts.


Le nouveau pourvoi en cassation

L'affaire n'est cependant pas finie. Convaincue que la Cour d'appel de Rennes a mal apprécié la décision de la Cour de cassation, Ségolène a décidé le 7 mai 2008 de se pourvoir à son tour en cassation. Elle a trois mois pour faire connaître le motif de ce pourvoi, mais son avocat Jean-Pierre Mignard en a déjà expliqué la teneur à Rue89 :


« Nous pensons que la Cour d'appel de Rennes a été au-delà de ce que lui demandait la Cour de cassation. La Cour de cassation ne disait pas que les pièces nouvelles produites et non examinées prouvaient ce lien de subordination, mais simplement qu'il convenait de les examiner également. Et, c'est évident, Ségolène Royal étant devenue ministre, il ne pouvait plus exister de lien de subordination entre Ségolène Royal et Claude Fouchier et Evelyne Pathouot. »


En attendant de savoir si la Cour de cassation donnera suite au pourvoi, Ségolène Royal continue de se défendre des attaques acerbes de l'UMP par les voies médiatique et pénale. Elle a notamment déclaré lundi devant la presse qu'elle n'avait jamais commis « aucune infraction au code du travail ». Effectivement, une infraction relève des juridictions pénales (et elle n'a jamais été punie sur ce terrain), alors que ces condamnations ont eu lieu devant les juridictions prudhommales. Et les Prud'hommes, c'est du civil.


Source :
Rue89

Nombre d’experts se sont penchés sur l’inflation, la baisse du pouvoir d’achat, l’augmentation des prix, etc. Parmi eux, certains ont « découvert » que la baisse du pouvoir d’achat était une illusion ! Vous allez pouvoir constater ci-dessous combien leurs conclusions étaient tout aussi illusoires.


Ces calculs ont été faits sur ce qu’achète les « vrais gens » qui ne sont ni experts, ni membres du gouvernement !


A la fin de la liste des augmentations de prix du lait, du beurre, du fromage, du fuel domestique, des pommes de terre, du pain, du café, vous verrez aussi la variation du salaire moyen entre 2000 et 2005 ainsi que la variation du salaire présidentiel entre 2000 et 2007 et celle du budget de l'Elysée.


Peut-être que les experts, pour leurs conclusions, s’étaient basés sur le pouvoir d’achat du Président !


- Inflation du prix de la baguette de pain entre 2000 et 2006 : + 85 % (de 3 F à 0,85 euros)

- Inflation du prix de la salade entre 2000 et 2006 : + 118 % (de 4 F à 1,50 euros)

- Inflation du prix d’un café entre 2000 et 2006 : + 64 % (de 6 F à 1,50 euros)

- Inflation du prix du baril de fuel entre 2000 et 2006 : + 72 % (de 1 200 F à 315 euros)

- Inflation du prix d’une litre de lait prix entre 2000 et 2006 : + 183 % (de 1,30 F à 0,56 euros)

- Inflation du prix d’un kg de fromage de Brie prix entre 2000 et 2006 : + 137 % (de 2,60 F à 0,94 euros)

- Inflation du prix d’un Coulommiers entre 2000 et 2006 : + 161 % (de 5,20 F à 2,07 euros)

- Inflation du prix de 5 Kg de pommes de terre entre 2000 et 2006 : + 1 770 % !! (de 1,50 F à 4,30 euros)

- Inflation du prix d’un kg de confiture entre 2000 et 2006 : + 112 % (de 9,90 F à 3,20 euros)

- Inflation du prix d’un chou entre 2000 et 2006 : + 97 % (de 5 F à 1,50 euros)

- Inflation du prix de 250 gr de beurre entre 2000 et 2006 : + 66 % (de 3,75 F à 0,95 euros)


- Variation du salaire annuel moyen entre 2000 et 2005 : - 0.5 % (de 16 875 euros à 16 792 euros)


- Variation du salaire mensuel net du président de la République entre 2000 et 2007
: + 218 % (de 6 075,89 euros à 19 331 euros)

- Variation du budget de l'Elysée entre début 2007 et fin 2007 : + 300 % ....


Et l'on n'évoque pas les dépenses de téléphonie en augmentation exponentielle (là où il y avait un téléphone fixe par famille, on a ajouté un portable par personne), les dépenses non remboursées de santé, le coût de l'immobilier qu'on mantient artificiellement haut, le vieillissement de la population qui induit une hospitalisation plus fréquente, voire permanente, tout ce que la hausse du carburant a fait aussi augmenter...

Alors, Monsieur Sarkozy, président du pouvoir d’achat, qu’attendez-vous pour aller le chercher avec vos dents, comme vous l’aviez annoncé ?

Après l'annonce par Roselyne Bachelot du déremboursement des lunettes, rappelons-nous le débat de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, le 3 mai 2007 :

Sur la santé, Nicolas Sarkozy : « je veux enfin poser la question du remboursement des prothèses dentaires, c'est pas un luxe, et du remboursement des lunettes, c'est pas un luxe ».

Voir la vidéo sur le site de Libération.

 

Et dans son programme : « Les remboursements pour les lunettes et les prothèses, les Français ont un remboursement qui ne doit pas être supérieur à 30 %, alors que le problème d’hygiène dentaire, c’est un problème de santé publique, on ne peut pas dire que c’est du confort, on ne peut pas se trimballer avec une dent qui manque, et pareil pour les lunettes, ce n’est pas une question de mode, c’est une question de nécessité. J’ai proposé qu’on porte les remboursements jusqu’à 50 %, mais je veux qu’à l’inverse, on pose le problème des fraudes, des médicaments de confort et des excès en tout genre. »

Source : le site de l’UMP

 

Comme quoi, il est bien connu que les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent.

 

On peut se demander l’intérêt de dérembourser une prestation qui ne l’est quasiment pas. Eh bien, cherchons à qui profite le crime : certaines mutuelles et les assurances privées !

Le PS a jugé lundi « indignes » les propos tenus par l'UMP et par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin qui « se sont servis d'une incertitude de droit pour attaquer » Ségolène Royal, après sa condamnation en appel dans un procès intenté par deux ex-collaboratrices.


« Je juge indignes les propos de M. Raffarin et de l'UMP qui se servent d'une incertitude de droit, d'un jugement aujourd'hui défavorable à Ségolène Royal alors qu'il lui était favorable il y a quelques mois, pour attaquer une présidente de région et demander sa démission », a affirmé lors du point de presse hebdomadaire du PS le député de Seine-Saint-Denis Bruno Le Roux, qui s'exprimait au nom du PS.


Selon lui, il s'agit d'« une longue histoire qui porte sur un point de droit qui est visiblement controversé, puisqu'il y a eu des jugements de natures différentes qui ont été rendus sur cette question ».


« Si c'est le seul moyen pour M. Raffarin d'arriver à gagner une élection ce n'est pas véritablement très glorieux », a ajouté le secrétaire PS chargé des élections dans une allusion à l'ambition prêtée au sénateur UMP de briguer la présidence du Sénat.


Source :
le Parisien

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