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Défendre une autre politique

Le 6 mai 2007, les français ont choisi d'élire Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.

Ségolène Royal reste la personne qui mène une politique à la fois humaine et pragmatique notamment en tant que Présidente de Poitou-Charentes, au profit du plus grand nombre et non pour une élite du pouvoir médiatico-financier.

Avec Ségolène,nous continuons de défendre une autre politique.


Venez prolonger le débat, sur le forum Désirs d'Avenir Rueil-Malmaison :
http://da-rueil-malmaison.forumactif.com/forum.htm.

Dans la presse et sur le web

Oui, c'est la politique que je déteste, celle qui nous fait perdre la confiance des Français et qui nous fait perdre confiance en nous mêmes. Mais justement, il faut qu'elle cesse, que les Socialistes s'expriment et plus encore leur direction.


Socialiste récente, le congrès de Reims était mon premier Congrès. J'ai soutenu la motion « E », « L'espoir à gauche, fier d'être socialiste » dont je donne l'intitulé complet mais la belle formule « 'espoir à gauche » est celle qui a marqué et qui est demeurée dans les esprits.


Même si Gerard Collomb était le premier signataire de cette motion, il ne fait de doute pour personne, pas plus les militants que le public, à ce moment comme aujourd'hui que cette motion était celle de Ségolène Royal.


Peu après les affres de ce Congrès, dont je me suis promis que s'il était pour moi le premier, il serait aussi le dernier sous cette forme, nous avons vu un beau matin un mouvement se constituer sous la forme d'une association « L'espoir à gauche ». Vincent Peillon, brillant lieutenant de Ségolène dans la période précédente, s'est porté à sa tête. Pour ne parler que d'eux parmi mes collègues députés, soutiens de la motion E, certains ont été conviés régulièrement, d'autres de temps en temps, d'autres encore pas du tout, par le même Vincent Peillon.


Une certaine interrogation s'est progressivement installée parmi les militants de la motion E : la référence à Ségolène apparaissait de plus en plus ténue. A Marseille, puis à Dijon, elle n'a été ni conviée, ni évoquée. En ce qui concerne Dijon, on connait la suite et je pense que Ségolène a eu raison de s'y rendre « naturellement » : il s'agit du courant qu'elle incarne, les militants sont ceux qui l'ont soutenue et qui l'ont d'ailleurs fort bien accueillie. Elle a eu raison malgré l'effet délétère que cela a, en ce moment encore, pour tous les socialistes. Les paroles de Vincent Peillon à son égard ont confirmé son intention de se porter non pas à la tête de l'association, mais à la tête du mouvement que Ségolène incarne. Pour cela, il a fait une OPA sur le mouvement et sur son nom « L'espoir à gauche ».


C'est un manquement à l'éthique du Parti Socialiste, un acte déloyal et un abus d'identité. Nous n'en avions pas besoin. Il s'agit maintenant que cela ne se reproduise pas.


Pour cette raison, notre Première Secrétaire ne peut se taire. Il ne s'agit pas de « bisbilles » que l'on peut écarter en les considérant, à raison, comme de moindre importance que tous les signes qui témoignent du médiocre état de notre pays. Mais Chef elle est, en chef elle doit se comporter.


Quoi faire ?


- Activer ce comité d'éthique pour lequel nous avons massivement voté le 1er octobre. Sans bruit excessif, sans journalistes, en interne. Mais est-il seulement constitué ?


Ségolène Royal et Vincent Peillon doivent à l'évidence poursuivre séparément leur chemin. Quelques points méritent précision, même si leur intérêt est d'abord interne : Vincent Peillon siège aujourd'hui dans les instances nationales comme représentant désigné de la motion E. Cette situation doit elle être maintenue.


De la même manière et pour la même raison, Vincent Peillon a été situé en position éligible dans nos listes européennes. N'est-ce pas, cela aussi, une interrogation ?


- Laisser la parole aux militants, sans affrontement, en liberté et en responsabilité, en particulier au regard des prochaines échéances.


Le Parti Socialiste, c'est d'abord chacun de nous.

Bonjour à toutes et à tous,


Débutons ce billet, une fois n'est pas coutume, par l'actualité nationale. Je reviendrai plus tard sur mes activités à Lyon, et dans la région au cours de ces derniers jours. Je veux d'abord revenir sur le discours de Nicolas Sarkozy à la Chapelle-en-Vercors dans la Drôme, au lendemain des célébrations du 11 novembre. J'ai été littéralement estomaquée par les mots du Président de la République qui s'est une nouvelle fois livré à un exercice scandaleux de captation de l'histoire à son profit personnel tout en nous servant une vision manipulatrice du débat sur l'identité nationale. J'ai d'ailleurs fait part de ma réaction à la presse, dont vous retrouverez ici l'essentiel de la teneur.


Plutôt que de livrer le fond de sa pensée, Nicolas Sarkozy en a touché le fond : pour résumer, la France, c’est lui. Aux écrivains, le droit de se taire ; à l’opposition, le droit de se coucher ; à Nicolas Sarkozy, le pouvoir absolu de dire ce qu’est la France, et ce qu’elle n’est pas, y compris en réécrivant son histoire. A tous les autres, le devoir de l’écouter, d’acquiescer, de l’applaudir, et de se rendre en Préfecture pour se faire délivrer un certificat de conformité de bon citoyen. Les chômeurs, les malades, les bénéficiaires de l’instruction publique ou les intellectuels suspects de détestation de leur propre pays ont du souci à se faire. Je fais le triste constat que Marie N’Diaye, loin d’être excessive dans ses propos, était encore en-dessous de la réalité en dénonçant la détestable atmosphère de vulgarité qui règne en France, ainsi que le caractère monstrueux de la France de Nicolas Sarkozy.


L’entreprise d’intimidation idéologique menée par le gouvernement a franchi selon moi une nouvelle étape en déniant à ceux qui n’aiment pas Nicolas Sarkozy le droit d’aimer la France. Nicolas Sarkozy s’arroge un droit qu’il n’a pas : il a été élu pour garantir l’unité de la nation et faire vivre ses valeurs, pas pour trier le bon grain de l’ivraie, et moins encore pour redéfinir à lui tout seul l’identité de la France. Je terminai d'ailleurs mon communiqué en rappelant que la France, ce n’est pas lui, c’est nous.


Je dois avouer qu'après de nombreuses interventions dans les médias sur ce thème, notamment contre Yves Jego sur France Info ou Eric Raoult sur France Inter, j'avais fini par me dire qu'il était sans doute temps d'arrêter d'alimenter le débat sur le débat. Je crois en effet qu'un vrai débat sur les valeurs de la République, y compris sur les symboles nationaux, est très important, tout en n'accordant aucune valeur au débat piégé tel qu'il est organisé par Eric Besson. Le message est donc un peu complexe à faire passer. Mais d'une part, j'attends toujours une invitation de la Préfecture à débattre avec les fameuses « forces vives », et d'autre part l'intervention de Nicolas Sarkozy cette semaine a achevé de me convaincre de la dangerosité de la manipulation : il faut la dénoncer sans relâche.


Comme j'ai pris la peine de lire le discours de Nicolas Sarkozy dans son intégralité et que j'ai la mémoire tenace pour certaines choses, je ne résiste à la tentation d'en citer un extrait consacré à la littérature, croisé avec ce qu'il avait dit sur le même sujet à Lyon lors de la campagne présidentielle. C'est édifiant lorsqu'on veut mesurer la profondeur du cynisme exprimé par son double langage, en fonction des circonstances. Pour moi, c'est tout sauf anecdotique, c'est une profonde dévalorisation de la parole politique, un abaissement de la fonction présidentielle, une institutionnalisation de l'hypocrisie, une dégradation des valeurs que l'on est censé défendre.


« La France est une nation littéraire. Elle se parle à elle-même à travers la littérature. N’est-ce pas au fond en entendant un vers de Racine ou de Baudelaire ou en lisant une page des Misérables que nous nous sentons le plus Français ? Dans quel autre pays au monde un tel miracle serait-il possible ? Nous conforterons l’identité française en apprenant à nos enfants à aimer la littérature, à aimer la poésie, à aimer et à respecter la langue française, en ce qu’elle est capable d’exprimer de beauté, d’intelligence, de profondeur de sentiment. »


Jusqu'ici, rien à dire, mais voici ce qu'il disait de l'intérêt d'avoir lu l'un des plus grands chefs d'oeuvre de la littérature classique dans un parcours de citoyen français :


« L’autre jour, je m’amusais, on s’amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d’attaché d’administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur La Princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu’elle pensait de La Princesse de Clèves... Imaginez un peu le spectacle ! »


C'est un exemple parmi tant d'autres, sans doute plus graves de conséquences, qui m'amène à douter comme tant de Français qu'il ressente la moindre conviction sincère sur aucun sujet.


La controverse de Dijon : beaucoup de bruit pour rien.

En dépit de tous les commentaires, analyses et petites phrases qui font l'actualité politique de ce dimanche sur la présence de Ségolène Royal à la rencontre organisée à Dijon par « L'Espoir à Gauche », j'ai dû mal à comprendre pourquoi un tel déferlement de réactions effarouchées. Ce serait sans importance, d'ailleurs, si le spectacle offert pour tant de cris d'orfraies et d'hypocrites indignations ne venait alimenter une nouvelle fois l'idée que les socialistes ne se préoccupent d'eux-mêmes, dans une interminable bataille de chefs.


Ségolène n'était pas à Marseille ? Elle ne pense qu'à elle, et méprise les travaux de fond menés au sein du Parti. Ségolène va à Dijon ? C'est pire, elle y va pour faire sa promotion personnelle. C'est à plonger le plus fin des stratèges politiques dans un abîme de perplexité, non ? Pour ma part, j'étais à Dijon comme j'étais à Marseille lors de la première rencontre du genre. Pourquoi ? Revenons à des choses simples. « L'Espoir à Gauche », c'est le courant du Parti Socialiste qui réunit toutes celles et tous ceux qui avaient soutenu la motion E lors du Congrès de Reims, c'est à dire la motion portée par Ségolène Royal, mais aussi de Vincent Peillon et de tant d'autres. Un courant a pour vocation d'être un espace informel de réflexion, de proposition et de travail au sein même du parti pour contribuer à la construction, le moment venu, d'un projet commun à tous les socialistes. Chaque courant se réunit régulièrement, avance des idées et les propose à la direction du parti qui les reprend à son compte, ou non. C'est ce que nous avons fait à Dijon autour de l'éducation. Les organisateurs d'une telle rencontre peuvent décider d'inviter des personnalités extérieures : des experts, bien sûr, mais aussi des responsables politiques d'autres partis, comme c'était le cas avec les Verts, le Modem ou Robert Hue. Les membres du courant, eux, n'ont pas l'habitude de s'inviter eux-mêmes, c'est une sorte... d'évidence. Fin de l'histoire, si j'ose dire.


« L'Espoir à Gauche » doit selon moi rester un courant, c'est à dire un laboratoire d'idées, sans devenir un instrument de pouvoir au service d'ambitions personnelles. Ce ne serait pas loyal à l'égard des militants qui y sont engagés sincèrement dans un esprit de travail collectif qui dépasse les problèmes de personnes. C'est pour cela que Ségolène Royal, par exemple, a choisi la clarté en réunissant ses soutiens au sein de l'association Désirs d'Avenir, respectant ainsi une forme d'honnêteté envers celles et ceux qui ont rejoint « L'Espoir à gauche » pour autre chose. C'est donc particulièrement injuste de lui attribuer le rôle de celle qui sème la discorde ou la zizanie. Concluons donc provisoirement avec cette maxime de La Rochefoucauld, décidément inépuisable lorsqu'il s'agit de déjouer les pièges trompeurs de l'apparence : « L'intérêt parle toutes sortes de langues, et joue toutes sortes de personnages, même celui de désintéressé. »


Demain est un autre jour.


Pour ce qui concerne mon actualité, je vous renvoie pour l'essentiel à mon agenda des derniers jours, notamment marqués les célébrations du 11 novembre à Montchat ou par le dévoilement à la presse de l'édition 2009 de la Fête des Lumières. Le programme des festivités est désormais accessible à tous sur le site internet :
www.lumieres.lyon.fr.


Pour faire suite à mon billet précédent, j'en profite pour rappeler que j'anime presque tous les soirs, aux côtés d'Hervé Saulignac et Jean-Jack Queyranne, des réunions publiques de débat et d'information un peu partout dans la région Rhône-Alpes. Ce sont des moments formidables d'échange et de dialogue qui se révèlent d'une grande intensité, avec beaucoup d'idées nouvelles chaque soir. Je vous avoue d'ailleurs que je ne m'attendais pas forcément à voir un tel succès d'affluence dès le lancement de cette précampagne, et que ça fait du bien de vivre la politique de cette façon-là, au plus proche des citoyens et de leurs réalités, au plus près de ce que les élus socialistes de la région sont vraiment, c'est à dire des responsables publics respectés pour leur compétences et leur travail. Parmi les prochains rendez-vous: économie et emploi, ce lundi à Saint-Etienne, puis culture, sport et vie associative, ce vendredi à Lyon. Tous les détails sur le site :
www.uneregion-davance.fr


Mais je voudrais aussi, pour terminer ce billet dominical, informer mes jeunes lecteurs de Lyon, ainsi que leurs familles et amis, de l'événement que nous organisons pour eux samedi prochain à l'Hôtel de Ville de Lyon, le 21 novembre de 14h00 à 18h00. Pour la première fois, le Maire de Lyon et moi-même, en tant qu'Adjointe à la Jeunesse, nous invitons tous les jeunes Lyonnais qui ont eu 18 ans dans l'année à venir nous rencontrer, en toute liberté et en toute décontraction, pour dialoguer ensemble sur leur citoyenneté, leur vision de la ville, leurs aspirations et, tout simplement, célébrer ensemble leur majorité. Jeunes citoyens, c'est le moment de vous faire entendre ! Nous vous attendons avec beaucoup de belles surprises et de nombreuses activités pour vivre ensemble un moment inoubliable.


Découvrez tout le programme sur le site de la Ville de Lyon :
www.lyon.fr.


A samedi !

La réforme territoriale annoncée par le Président de la République est un signe supplémentaire de la dérive du quinquennat !


Le Président de la République a dévoilé « le grand chantier » de la réforme territoriale qui s’inscrit dans une démarche globale contre les collectivités (réforme de la carte territoriale, réforme de la fiscalité).


Une fois de plus, par dogmatisme, le Président de la République stigmatise les collectivités locales et remet en cause les principes de la décentralisation.


Hier elles étaient sommées de s’investir dans le plan de relance par leurs politiques publiques et de jouer le rôle d’amortisseur social de la crise.


Aujourd’hui le Président de la République les brocarde comme de mauvaises gestionnaires de l’argent public. Ainsi selon lui, il y aurait d’un côté les collectivités cigales et de l’autre l’Etat fourmi. Personne ne peut le croire !


Le Président de la République supprime la Taxe Professionnelle des entreprises, sans contrepartie en terme d’emploi. C’est une atteinte sans précédent à l’autonomie financière des collectivités et la perte d’une de leurs principales ressources.


Mais les grands perdants de cette suppression seront les ménages dont les impôts vont augmenter.


Ce n’est pas la première fois que ce gouvernement use de l’argument budgétaire contre les collectivités.


Cette tendance s’est accélérée depuis que la gauche n’a cessé de remporter des territoires et d’être majoritaire dans les régions, les départements et les grandes villes de France. Ce projet de loi vise véritablement à réduire le nombre de collectivités… gérées majoritairement par la Gauche.

De plus, il caractérise un recentrage évident de la pratique démocratique, réduisant davantage les politiques de proximité menées par les élus locaux, au plus près des besoins des Français touchés par la crise.


Le projet du Président de la République est un signe supplémentaire de la dérive du quinquennat. Nicolas Sarkozy ne supporte pas l’existence de contre pouvoirs locaux et veut donc démanteler la décentralisation pour tenter de mettre la main sur les collectivités territoriales.


Il nous faut donc combattre ce projet de loi.

Ce combat pour la démocratie locale dépasse largement les clivages traditionnels et le fonctionnement administratif de nos collectivités.

Il aura lieu au Parlement, mais doit s’appuyer plus largement sur la mobilisation de tous les élus locaux et sur celles des citoyens qu’ils représentent.

Par Jean-Louis Bianco & Nicolas Cadène


Décidément, cette droite-là ne recule devant rien, et sûrement pas devant les libertés fondamentales. Alors qu’une formidable mobilisation avait permis l’abandon du fichier Edvige, voilà que le gouvernement crée deux nouveaux fichiers (le 16 octobre dernier, jour de la « Sainte Edwige ») par décrets en court-circuitant le Parlement.


Suite au rapport commun des députés Delphine Batho (PS) et Jacques Alain Benisti (UMP), un accord avait pourtant été trouvé avec le gouvernement pour que toute nouvelle catégorie de fichier ne puisse être créée que par la loi. Le parlementaire UMP a rappelé avec raison que « l’initiative du gouvernement constitu[ait] une profonde atteinte au travail parlementaire et au climat de confiance qui s’était instauré d’abord entre deux députés de sensibilité différente et ensuite avec l’ensemble des associations, dont la Ligue des droits de l’Homme ».


Si dans ces nouveaux fichiers, il n’est plus question de collecter les données les plus « sensibles »" - santé, vie sexuelle, « origines raciales ou ethniques » -, une partie de l’héritage demeure avec le fichage de « l’origine géographique » des personnes soupçonnées de pouvoir porter atteinte à la sécurité publique. Une innovation juridique fortement controversée, et avec raison. De quoi parle-t-on ? D’une origine ethnique ? Du quartier d’où l’on vient ? En outre, l’âge de 13 ans, à partir duquel un enfant pourra être inscrit sur de telles bases de données, ne laisse pas non plus d’inquiéter.


Rappelons que ce qui sème le plus le trouble aujourd’hui, c’est que les technologies informatiques facilitent les croisements et les recoupements : une volonté politique de monter des cloisons étanches entre fichiers pourrait être annulée ou contournée par une autre volonté. D’ailleurs, en l’espèce, y-a-t-il vraiment volonté de cloisonnement ? Les citoyens doivent clairement signifier qu’ils ne sont pas prêts à tout sacrifier à l’illusion sécuritaire.


« Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’une ni l’autre » disait Thomas Jefferson.


Projet de loi de finances 2010 : un budget dans la tempête
envoyé par terranova. - L'info video en direct.

Thomas Chalumeau, coordinateur du pôle "économie et finances" de Terra Nova présente la note "Projet de loi de finances 2010 : un budget dans la tempête".
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