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  • : Soutien à Ségolène Royal
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  • : D'avril 2006 à mai 2007, nous avons parcouru un long chemin au côté de Ségolène Royal, pour qu'elle devienne la candidate du parti socialiste aux élections présidentielles, puis la présidente. Nous avons échoué de peu mais nous continuerons inlassablement de défendre son projet.
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Continuer le combat

Le 6 mai 2007, les français ont choisi d'élire Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.

Après des mois de combat pour expliquer la politique proposée par Ségolène Royal, nous n'acceptons pas de baisser les bras. 

Sur ce blog, vous continuerez de lire des informations vous permettant de comprendre qu'une politique à la fois humaine et pragmatique, est possible, au profit du plus grand nombre et non pour une élite du pouvoir médiatico-financier. 

Avec Ségolène,nous continuons de défendre une autre politique.

Si vous souhaitez enrichir le débat, n'hésitez pas à me contacter : dominique.millecamps@wanadoo.fr ou laisser vos contributions à la suite des articles.

Lors d’une interview par Guy Birenbaum, André Santini, secrétaire d'État à la fonction publique en a profité pour attaquer une élue socialiste des Hauts-de-Seine, la conseillère régionale d'Île-de-France, Lucile Schmid. 

Voici cette interview en images :


 

Lucile Schmid lui avait alors répondu sur Le Post, C'est ici. 

Pour ne pas se laisser rabrouer sans suite, Lucile Schmid a décidé d'écrire une "tribune" sur le sujet et l'a adressée à quatre journaux (Le Monde, Libération, Le Figaro et Marianne), espérant une publication qui créerait un débat... Mais rien n’est venu. Comme l'explique Lucile Schmid à Guy Birenbaum, près de deux semaines après cet envoi : "je n'ai pas eu de refus... Mais un silence total...".

Birenbaum lui a donc demandé d'envoyer son texte pour comprendre ce mutisme. Celui-ci, le trouvant tout à fait publiable et, posant une série de questions intéressantes sur notre système politique et sur les relations politiques/médias, a décidé de le publier sur Le Post.

Et à mon tour, je vous en fais profiter.

Souhaitons que cette modeste parution, associée à celle sur Le Post, conduise l'un des journalistes qui l'ont reçu à le retrouver dans la pile, déjà poussiéreuse, où il est, très certainement, simplement en souffrance. Dans l'attente d'une publication imminente...

Un ministre de la République peut-il impunément injurier ses adversaires ?
"Déesse des Carpathes" ! "Pauvre conne" ! "Elle se prend pour Ségolène Royal". André Santini, ministre de la République et maire apparemment débonnaire d'Issy-les-Moulineaux, multiplie depuis quelques semaines les attaques personnelles à mon égard. Tout cela dans une certaine indifférence. Le monde politique est familier des noms d'oiseau. La grossièreté des moeurs politiques a d'ailleurs joué un rôle essentiel dans le désamour entre élus et électeurs. La réaction des simples citoyens face à ces pratiques est spontanément celle de la lassitude et du désintérêt.

Mais la situation est ici différente de celle où dans un combat loyal des adversaires politiques se laisseraient aller à certaines violences verbales. André Santini est ministre, en charge du dossier de la Fonction publique, habitué des plateaux de télévision. Ses attaques sont formulées à dessein devant des journalistes. C'est une provocation qu'on pourrait résumer ainsi : "Je suis un homme puissant, un grand élu. J'ai donc des droits que les autres n'ont pas. L'un de ces droits est celui d'insulter mes adversaires devant vous. Osez vous y opposer et vous verrez."

S'y opposer commence évidemment dès qu'on rapporte publiquement les propos du maire d'Issy-les-Moulineaux. Les journalistes sont ainsi placés dans un rapport de forces. C'est un test démocratique qui se joue. Oseront-ils donner un droit de réponse à une outsider et prendre ainsi le risque de représailles de la part d'un homme connu pour ses bons mots et son rôle d'informateur de la presse ? Ou choisiront-ils la solution la moins coûteuse, celle de glisser sur des attaques personnelles et sexistes en les excusant par le fait qu'André Santini s'était ce jour là levé du pied gauche ?

Il y a là un processus étrange, une sorte d'inversion de la charge de la preuve où finalement c'est la personne insultée qui finit par être ressentie comme une gêne. Ne vaudrait-il pas mieux qu'elle n'existe pas ? Ne resteraient plus alors que Santini, ses bons mots et ses cigares. Les choses seraient tellement plus simples si les adversaires restaient toujours à la niche. C'est un sentiment d'impunité qui s'exhibe ici.

Il n'est d'ailleurs pas nouveau chez notre histrion et a, sans doute, été nourri par le fait que malgré une mise en examen, il a obtenu de rester ministre, obligeant le gouvernement Fillon à bien des contorsions pour le justifier. N'était-il pas d'emblée exceptionnellement protégé ? Lâcher François Bayrou mérite des égards, appartenir au monde bien verrouillé des Hauts-de-Seine en appelle encore d'autres.

André Santini sait que l'existence médiatique est l'une des clés de l'existence politique. Pour lui comme pour ses adversaires. C'est donc à dessein qu'il les injurie ainsi –car je ne suis pas la seule à en faire les frais- devant des journalistes. Il souhaite insinuer en eux le sentiment qu'ils sont obligés de choisir leur camp –avec moi ou contre moi-. C'est une forme de prise d'otage, et de chantage à laquelle il faut résister. Le débat ne doit pas se situer sur le terrain qu'il veut imposer. Il ne peut se nouer qu'autour de la défense de la liberté d'expression et le respect d'un minimum d'égalité des droits. Car si tous les combats politiques sont perdus (ou gagnés) d'avance à quoi bon prétendre être en démocratie ?

Un second point me semble important. Autrefois, dans un âge d'or pas si lointain, un ministre c'était aussi une personne qui parlait un langage châtié, qui parlait en français. C'était obligatoire, cela faisait partie de la dignité de la fonction. C'était aussi la manifestation d'un respect à l'égard des autres, des citoyens. Pourra-t-on maintenir longtemps la schizophrénie d'une société où certains dénoncent le langage des jeunes et appellent à réhabiliter les fondamentaux de la langue française, et où nous assistons passifs au fait que certains hommes politiques connus s'expriment de plus en plus fréquemment avec grossièreté pas seulement à l'égard de leurs adversaires politiques, mais aussi vis à vis de tous ceux qui les "dérangent" ?

L'exemple vient de haut. Le Président de la République lui-même est devenu familier de ses dérapages. A travers ce sentiment d'impunité, cette absence de limites c'est de nouveau la crise démocratique qui affleure. Qu'est-ce que la démocratie ? Un régime politique et social où l'ensemble des citoyens puisse exercer son droit de parole sans confiscation, sans être en permanence renvoyé à une relation du fort au faible.

Nous voyons aujourd'hui deux scénarios s'esquisser. L'un très noir est celui où l'exemple "Santini" ferait tache d'huile. Sentiment d'impunité et verrouillage médiatique iraient de pair avec un désamour croissant entre les citoyens et leurs représentants élus. L'autre beaucoup plus rose –et j'emploie ce mot à dessein- verrait la réflexion classique en France sur les contrepouvoirs trouver enfin des débouchés concrets. Cela suppose évidemment plus de liberté et d'indépendance des médias. Mais aussi au-delà des structures que l'ensemble des personnes, qui ont aujourd'hui envie de lutter contre la chape de plomb et de dépression qui s'est abattue sur la France, trouve moyen de fédérer leurs efforts et leurs convictions. Et cela quel que soit le monde auquel elles appartiennent.

Source : Le Post

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Nous vous invitons à venir dialoguer avec les candidats de la liste de rassemblement de la gauche "Ensemble, changeons Rueil" aux municipales des 9 et 16 mars 2008, à Rueil Malmaison.

En présence de Bertrand Rocheron, tête de liste socialiste,
 des candidats PS, Verts, PC, PRG, des représentants de la société civile et militants associatifs.

Le Jeudi 28 févier 2008
à 20 h 30
A l'Atrium
81 rue des Bons Raisins
Rueil Malmaison

Nous vous présenterons le programme, les candidats et vous pourrez ensuite dialoguer, échanger sur vos préoccupations.

Plus d'information sur la campagne des municipales à Rueil Malmaison,

sur le blog de Bertrand Rocheron.

En campagne chez Patrick Balkany, Ségolène Royal invoque la « morale républicaine »

Ségolène Royal s'est faite dimanche l'avocate de la « morale républicaine » lors d'une visite de soutien au candidat PS à la mairie de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), où elle a été escortée par des militants socialistes mais aussi de nombreux partisans du maire, Patrick Balkany.

L'ex-candidate socialiste à la présidentielle s'est cependant gardée de toute attaque frontale contre ce proche du président Nicolas Sarkozy, en parcourant pendant trois quarts d'heure le marché et les rues du centre-ville.

« Personne n'est propriétaire de terres. On n'est plus dans une monarchie, qu'est-ce que ça veut dire ? C'est curieux, la résurgence d'un vocabulaire d'un autre âge ! », s'est-elle exclamée, alors qu'on lui demandait si elle venait « défier M. Balkany sur ses terres ».

Selon Mme Royal, cette visite se voulait « un soutien tout simple à un excellent candidat, un besoin d'alternance sur un territoire ». « Il y a une morale républicaine qui peut être incarnée par le candidat » socialiste, Thierry David, 47 ans, a-t-elle fini par lâcher.

La présidente du Poitou-Charentes s'est aussi autorisée à critiquer l'attribution, le 31 janvier dernier, du grade de chevalier de la Légion d'honneur à Isabelle Balkany, épouse du maire et vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine. « La Légion d'honneur n'a jamais servi à récompenser les amis politiques qui n'ont rien fait de particulier au service de la nation », a-t-elle déclaré.

« Il y a un vrai combat à mener en termes de vigilance républicaine ici, le maire actuel cède au clientélisme et ça endette terriblement cette ville », a renchéri M. David.

M. Balkany avait été condamné en 1996 à 15 mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité pour avoir affecté trois agents municipaux de Levallois-Perret à son usage personnel, selon la justice.

Pour la venue de Mme Royal, le maire sortant avait mobilisé plusieurs dizaines de militants UMP, portant des tee-shirts bleus avec, en lettres blanches, « Patrick Balkany - Levallois, c'est vous ! ».

Ils sont restés collés aux basques de la responsable socialiste. « Ségolène, la sortie ! », ont-ils scandé alors que Mme Royal regagnait sa voiture. « Balkany, à Neuilly, Balkany, en prison ! », ont riposté les militants PS, vêtus de tee-shirts rouges.

« C'est bien de venir ici, dans cette terre d'horreur », a lancé à Mme Royal une passante d'âge respectable, qui portait au revers un autocollant marqué « AntiSarko ».

Histoire de montrer qu'il entendait bien rester maître chez lui, M. Balkany, fort du soutien de ses troupes, est allé à la rencontre de Mme Royal, échangeant quelques mots avec elle. « L'enjeu, ce n'est pas Levallois-Perret. Elle est là pour les caméras de télévision, c'est tout ! », a-t-il déclaré à la presse.

Poursuivant ses visites de soutien aux candidats socialistes, Mme Royal devait ensuite se rendre à Pontoise (Val d'Oise), une ville également détenue par la droite, avec le candidat PS Didier Peyrat.

Source : AFP

Bertrand ROCHERON,
 conseiller municipal à Rueil Malmaison
 et Aude FOURLON,
conseillère municipale à Garches
 sont respectivement le candidat titulaire et la suppléante
 aux élections législatives de la 7e circonscription des Hauts-de-Seine
 (Rueil Malmaison, Garches et Saint-Cloud).


Nous vous invitons à les rencontrer lors de 3 réunions :

Vendredi 1er juin à 20 h 30
Maison de l'Europe
312 avenue Napoléon Bonaparte (N13)
à Rueil Malmaison


Samedi 2 juin à 11 h 30
Salle Foch
36 avenue Foch
à Saint-Cloud


Vendredi 8 juin à 18 h 30
Salle J.Dupont
12 rue de Suresnes
à Garches


Ils exposeront leur projet et répondront à vos questions.

VENEZ NOMBREUX

Inscrits : 50 540

Votants : 44 620 – 88,3 %

Exprimés : 44 225 – 87,5 %

Abstention : 5 920 – 12,5 %

 

Olivier BESANCENOT : 958 – 2,2 %

Marie-Georges BUFFET : 458 – 1,0 %

Gérard SCHIVARDI : 73 – 0,2 %

François BAYROU : 10 439 – 23,6 %

José BOVE : 307 – 0,7 %

Dominique VOYNET : 706 – 1,6 %

Philippe DE VILLIERS : 612 – 1,4 %

Ségolène ROYAL : 9 552 – 21,6 %

Frédéric NIHOUS : 132 – 0,3 %

Jean-Marie LE PEN : 2 355 – 5,3 %

Arlette LAGUILLER : 309 – 0,7 %

Nicolas SARKOZY : 18 324 – 41,4 %

Inscrits : 904.671
Abstentions : 18.260 - 13,07%
Votants : 786.411 - 86,93%
Blancs ou nuls : 8.002 - 1,02%
Exprimés : 778.409 - 98,98%

Olivier BESANCENOT : 19.624 - 2,52%
Marie-George BUFFET : 13.491 - 1,73%
Gérard SCHIVARDI : 1.371 - 0,18%
François BAYROU : 165.830 - 21,30%
José BOVÉ : 6.555 - 0,84
Dominique VOYNET : 11.299 - 1,45%
Philippe de VILLIERS : 9.863 - 1,27%
Ségolène ROYAL : 202.180 - 25,97%
Frédéric NIHOUS : 1.925 - 0,25%
Jean-Marie LE PEN : 43.023 - 5,53%
Arlette LAGUILLER : 5.402 - 0,69%
Nicolas SARKOZY : 297.846 - 38,26%

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