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Défendre une autre politique

Le 6 mai 2007, les français ont choisi d'élire Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.

Ségolène Royal reste la personne qui mène une politique à la fois humaine et pragmatique notamment en tant que Présidente de Poitou-Charentes, au profit du plus grand nombre et non pour une élite du pouvoir médiatico-financier.

Avec Ségolène,nous continuons de défendre une autre politique.


Venez prolonger le débat, sur le forum Désirs d'Avenir Rueil-Malmaison :
http://da-rueil-malmaison.forumactif.com/forum.htm.

La France de Nicolas Sarkozy

Le nom de  « Walter » et le mot « résistance », Gilles Perret les a toujours associés. Avant même de savoir ce que cela signifiait, Gilles savait que son voisin Walter avait été déporté dans un camp de concentration du nom de Dachau…


Aujourd’hui Walter Bassan a 82 ans. Il vit avec sa femme en Haute-Savoie, et mène une vie pour le moins active. D’écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, Walter continue son long combat, fait de petites batailles, contre toutes les formes de démagogies, d’injustices et d’oppressions. De même que lorsqu’il avait 18 ans, et qu’il « jouait » comme il dit, à distribuer des tracts anti-fascistes dans les rues commerçantes d’Annecy alors occupée, Walter agit en écoutant son cœur. « Je n’ai pas changé », comme il se plait à rappeler.


Partageant ces mêmes « raisons du cœur », Gilles Perret réalise ici un portrait vivant de cet homme calme et insurgé. Nous sommes invités à les suivre en passant du Plateau des Glières à Dachau, à faire des retours en arrière pour mieux comprendre l’Histoire, à partager leurs inquiétudes face à un monde où l’inégalité et l’injustice gagnent sans cesse du terrain, à poser les questions qui fâchent...


Sans prétention, et avec la même simplicité et constance que Walter, ce documentaire révèle l’actualité, l’importance, et la nécessité, d’une résistance au quotidien.


N’en déplaise à Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale, qui met en garde le réalisateur contre toutes tentatives d’amalgames...

 

 


Bande annonce Walter retour en résistance
envoyé par lavaka. - L'info video en direct.

 

Un film de Gilles Perret

Production : La Vaka


Fiche technique

Durée : 83 minutes

Personnage principaux : Walter Bassan, John Berger, Stéphane Hessel et Constant Paisant.

Réalisation : Gilles Perret

Image : Jean-Christophe Hainaud

Son : Didier Frédeveaux

Montage : Alain Robiche

Mixage : Bruno Rodriguez

Etalonnage : Nicolas Straseele

Producteur : Fabrice Ferrari

Production : La Vaka

Distributeur : Jean-Jacques Rue

Distribution : Parasite Distribution

Le site officiel du film.

Le 23 octobre, Jean Sarkozy fera probablement son entrée au Conseil d'Administration de l'EPAD.


Notre légitime combat ne s'arrêtera pas là !


Combien de jeunes diplômés vont de stages en petits boulots, gagnant un salaire de misère voire pas de salaire du tout, après avoir souvent galéré pour obtenir leur diplôme ? Ils ne sont pas nés comme Jean Sarkozy, avec une cuillère en argent dans la bouche et n'ont pas la possibilité de claquer des doigts pour obtenir un poste bien rémunéré sans faire d'effort.


En leur nom, jusqu'au 4 décembre, jour de l'élection du Président de l'EPAD, nous devrons combattre pour que la justice soit enfin la règle dans notre département des Hauts-de-Seine.


Non, les Hauts-de-Seine ne sont pas le fief héréditaire du clan Sarkozy. Le 24 octobre, joignez-vous à nous pour faire connaître votre saine colère et invitez vos amis et vos proches à nous rejoindre.


Avec Désirs d'Avenir 92 et d'autres comités d'Île-de-France,
tous au pied de la grande arche de la Défense,
le samedi 24 octobre 2009 à 14 h


Le groupe Facebook :
http://www.facebook.com/group.php?gid=185569735020

L’événement Facebook : http://www.facebook.com/inbox/?ref=mb#/event.php?eid=157165889183&index=1

Rien ne devrait mériter davantage l'adjectif tant galvaudé de "durable" que la révolte et ses partenaires, la colère, le rejet, le refus, l'action.

Le pouvoir nous tient sous le joug -ou pour le moins en état d'anesthésie- par la multiplication et la succession rapide des annonces. Un coup là, un coup ici, l'équipe de campagne du candidat perpétuel Nicolas Sarkozy n'est jamais en panne. L'opinion, déboussolée, zappe, la révolte est comme ces jets d'eau qui montent et qui retombent sans cesse : ils ne créent pas de grands fleuves.

Tout cela est parfaitement calculé, prémédité, surveillé. Le tollé qui s'est levé, assez lentement d'ailleurs tant tout le monde était occupé de l'événement Mitterrand, après l'annonce de la nomination de Jean Sarkozy se maintient jusqu'à aujourd'hui dans la presse. Il y a fort à parier qu'une annonce, un propos provocateur seront lancés pour le dissiper et surtout ne pas prendre le risque qu'il perdure jusqu'au 4 décembre, date prévue de "l'élection". Il y a d'ailleurs tout à craindre de ce pare-feu : le pouvoir a bien conscience qu'il faut qu'il soit frappant pour être capable de canaliser l'attention dans une autre voie.

Le sujet est suffisamment grave, suffisamment partagé à tous les niveaux de l'opinion, pour que ne pas le laisser se dissoudre. Déjà les réactions faiblissent et entre hier et aujourd'hui la pétition en ligne n'a grimpé que de 1 000 signataires.

Cette pétition
 n'a pas, loin de là, pour seul objet de demander à Jean Sarkozy de ne pas se maintenir candidat à la tête de l'EPAD. Elle constitue bien davantage une pression mise sur Nicolas Sarkozy pour qu'il fléchisse, et cela est beaucoup plus important encore.

Plus encore, elle est un baromêtre de la tension de l'opinion, de la "durabilité" de son rejet des comportements du pouvoir. Ce n'est pas prendre grand risque que d'affirmer que la cellule com' de l'Elysée a les yeux rivés sur elle et attend avec impatience de voir le chiffre de signataires se stabiliser.

Pour cela, il est essentiel de maintenir la pression. De signer et de faire signer autour de nous par dizaines. De dire que, cette fois, la révolte, le refus sont durables et ne feront que se développer.

Source : le Blog de Michèle Delaunay.


 

 



Participez et faites participer à l'événement marquant votre mécontentement, le samedi 24 octobre 2009, de 14 h à 18 h, au pied de la Grande Arche de la Défense, avec les militants Désirs d'Avenir.

Signer et faites signer la pétition - qui sera le 100 000e signataire ?

 

Delphine Batho : « C'est la première fois qu'apparaissent des éléments matériels du "système Sarkozy" »


Le groupe socialiste de l'Assemblée nationale a déposé, jeudi 23 juillet, une proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur « les études commandées et financées par la présidence de la République ». Députée des Deux-Sèvres, proche de
Ségolène Royal, Delphine Batho est à l'origine de cette initiative.


Que pourra apporter une commission d'enquête dans une telle affaire ?

C'est, par excellence, l'outil qui est à la disposition de l'opposition pour faire la lumière sur les faits révélés par la Cour des comptes. Sont en jeu les conditions d'utilisation de l'argent public et, surtout, un système de connivence mis en place par l'Elysée. Tout laisse à penser que la présidence de la République ne se contente pas de commander des études, mais le fait pour organiser leur publication. L'institut OpinionWay et le cabinet d'études de Patrick Buisson sont au coeur de cette stratégie de communication.


Quel est son degré d'efficacité ?

C'est pour répondre à cette question qu'il faut connaître la liste exacte et l'objet des études payées par la présidence de la République et publiées dans la presse. Les résultats d'un sondage, repris sur toutes les ondes, donnent une tonalité sur le caractère convaincant d'une prestation du président de la République ou d'une réforme. Savoir si les gens sont dupes est un autre débat.


Ce "système" a souvent été dénoncé. Qu'est-ce qui pourrait changer la donne ?

Le rapport de la Cour des comptes confirme en effet ce que Ségolène Royal et François Bayrou avaient pressenti et dénoncé. Mais c'est la première fois qu'apparaissent des éléments matériels et financiers du "système Sarkozy". On a ici la preuve qu'il y a eu une volonté d'institutionnaliser, de façon permanente, un montage financier liant l'Elysée, un cabinet d'études, un institut de sondage et des médias devenus partenaires de la présidence de la République.


Que vous inspirent les réactions des différents acteurs dans cette affaire ?

Les réactions de l'Elysée, d'OpinionWay et de la direction du Figaro sont contradictoires. Depuis une semaine, on n'a toujours pas obtenu de réponse coordonnée et concordante. Dans ma question au gouvernement (du 21 juillet), j'avais évoqué deux hypothèses : soit un système de connivence pour influencer le débat public, soit un système de fausses factures. On dirait bien qu'il s'agit des deux.


Qui porte, selon vous, la principale responsabilité du système que vous dénoncez ?

L'Elysée a une responsabilité éminente. Après, chacun doit assumer les siennes : les instituts de sondage, ainsi que les médias.


L'opinion est-elle sensible à cette thématique ?

Ce n'est pas le problème. La question n'est pas de savoir si cette bataille est populaire ou non. C'est une bataille nécessaire, sur une question de principe démocratique essentiel.


Propos recueillis par Jean-Baptiste de Montvalon

Source : Le Monde

La France de Nicolas Sarkozy ressemble de plus en plus à un état policier.


Après le
rapport d’Amnesty International sur l’état de nos prisons et les violences policières, l’
Open Society Institute (fondation privée créée par Georges Soros, dont le but consiste à promouvoir la gouvernance démocratique, les droits humains…) publie un rapport sur les contrôles au faciès opérés par nos forces de l’ordre.

Il en ressort que la probabilité d’être contrôlée serait 7,8 fois supérieure pour un arabe (selon les termes de l’étude) et 6 fois plus pour un noir que pour un blanc.


On peut comprendre alors le sentiment de harcèlement dont se sentent victimes nombre de nos concitoyens.


Ces pratiques, contraires à la législation nationale française anti-discrimination et au Code de déontologie de la police, n’ont pas apporté de preuves d’efficacité et augmentent l’hostilité entre la population et sa police.


Lire le rapport d’OSI
.

Le 5e risque remis aux calendes grecques


Lors de la campagne présidentielle, Nicolas SARKOZY s’était engagé à créer un 5ème risque de Sécurité sociale en faveur des personnes âgées dépendantes.

- Le 18 septembre 2007, il annonçait le dépôt d’un projet de loi à la fin du 1er semestre 2008.
- En juillet 2008, le gouvernement annonçait le dépôt d’un projet de loi début 2009
- Aujourd’hui, le projet de loi est annoncé au plus tôt à l’automne 2009…


De retards en atermoiements, l’amélioration du sort des personnes âgées dépendantes n’est manifestement pas le souci premier, du Président de la République.


Que le sort des personnes âgées ne s’améliore pas est une chose. Mais le Gouvernement vient de prendre deux décisions qui, à l’inverse, aggravent sensiblement la situation.


L’Etat diminue de 69 millions d’euros son concours à l’APA, mettant délibérément les départements en difficulté.


Ce mardi 30 mars, l’Etat, majoritaire au sein du Conseil de la CNSA, vient d’approuver la réduction à hauteur de 69 millions d’euros du concours qu’il apportait aux départements dans le financement de l’APA. Malgré l’opposition conjuguée des conseils généraux, des organisations professionnelles et des organisations syndicales, l’Etat a maintenu sa décision de diminuer son effort en faveur des personnes âgées dépendantes titulaires de l’APA.


Des centaines de maisons de retraite sommées de diminuer leurs moyens.


Dans le même temps, une simple circulaire budgétaire décidait que, dans plusieurs centaines de maisons de retraite, les ratios de personnel soignant devraient diminuer dans les 6 prochaines années… Alors que l’ensemble des professionnels se plaignent depuis des années de l’insuffisance d’encadrement dans les établissements, le gouvernement prend la décision surprenante d’expliquer à plusieurs centaines de maisons de retraite qu’elles ont…trop de personnels !


Ainsi, non seulement le Gouvernement renonce, pour l’heure, à créer un 5ème risque mais il met dans le même temps en place une politique de réduction des moyens en direction des plus fragiles. Voilà les personnes âgées transformées en victimes collatérales de la crise.


Non content de trahir ses engagements, le gouvernement vient de prendre à nouveau deux décisions qui fragilisent le quotidien des personnes âgées, les renvoyant peu à peu aux seules solidarités familiales.


Communiqué de Charlotte BRUN

Secrétaire nationale PS aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à la dépendance

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