Présentation

  • : Soutien à Ségolène Royal
  • sego-dom
  • : actualite
  • : D'avril 2006 à mai 2007, nous avons parcouru un long chemin au côté de Ségolène Royal, pour qu'elle devienne la candidate du parti socialiste aux élections présidentielles, puis la présidente. Nous avons échoué de peu mais nous continuerons inlassablement de défendre son projet.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Pétition

ASI

Libérez-les

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Continuer le combat

Le 6 mai 2007, les français ont choisi d'élire Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.

Après des mois de combat pour expliquer la politique proposée par Ségolène Royal, nous n'acceptons pas de baisser les bras. 

Sur ce blog, vous continuerez de lire des informations vous permettant de comprendre qu'une politique à la fois humaine et pragmatique, est possible, au profit du plus grand nombre et non pour une élite du pouvoir médiatico-financier. 

Avec Ségolène,nous continuons de défendre une autre politique.

Si vous souhaitez enrichir le débat, n'hésitez pas à me contacter : dominique.millecamps@wanadoo.fr ou laisser vos contributions à la suite des articles.

D'accord, ils font grève (beaucoup moins que ce qu’on imagine),
d'accord, on les considère comme des feignasses
mais un fonctionnaire, c'est quoi ?
 
Réponse :
 
Une infirmière (Celle qui vous fera votre toilette quand vous serez incontinent et plus, privé de couches culottes)
 
Un Soldat (Celui qui mettra sa vie en jeu pour défendre vos choix politiques privés)
 
Un policier (Celui qui vous protégera contre les « sauvageons » qui viennent abîmer les jolies voitures privées)
 
Un conducteur de TGV (Celui qui vous emmène dans votre villégiature privée pour pas très cher et sans danger)
 
Un agent des impôts (Celui qui fait fonctionner l'Etat grâce à cet argent que le privé a tant de mal à gagner)
 
Un facteur (Celui qui amène chez vous au bout de la France les colis privés des cadeaux de noël de papy mamy)
 
Un prof (Celui qui vous permet d'apprendre gratuitement ce que vous mettrez en pratique dans le privé)
 
Une institutrice (Celle qui mouche vos chers bambins privés et reçoit les insultes publiques)
 
Un juge (Celui qui gérera votre divorce privé)
 
Un pompier (Celui pour qui la devise est « sauver ou périr » et qui périra pour sauver votre vie privée et votre maison privée perdue en plein maquis avec un branchement et un kWh EDF au même prix)
 
Un agent de la sécu (Celui qui se fera chier dans un bureau pour vous rembourser vos tranquillisants privés)
 
Un agent des Assedic (Celui qui fera avancer votre dossier de chômage quand le privé vous aura foutu dehors)
 
Un technicien EDF (Celui qui remettra le courant pour que vous regardiez vos DVD privés après la tempête)
 
Une sage femme (Celle qui ne se prive pas de galérer pour faire naître vos futurs cadres privés)
 
Un directeur d'hôpital (Celui qui se bat pour soigner gratuitement votre surmenage privé)
 
Un conducteur de metro (Celui qui vous conduit au tarif le moins cher d'Europe dans vos boulots privés)
 
Encore le métro (Celui qui vous emmène 365 jours par an à vos soirées privées et vous ramène même quand vous êtes bourrés)
 
L'organisateur de la fête de la musique (Le con qui organise votre  petite soirée sympa du 21 juin)
 
Et bien sur tous les sans grade , qui ramassent vos ordures, nettoient les parcs, améliorent les forêts, recherchent de nouvelles technologies, transportent votre nourriture la nuit quand vous dormez (encore le train),  font tourner les centrales électriques, aiguillent les avions, organisent les élections, donnent à manger dans les cantines scolaires, plantent des fleurs dans les villes, font des émissions de télé, vous donne la météo (aux avions privés et aussi et surtout aux marins privés !! ) , font tourner l'administratif dans vos communes, etc.
 
.......Alors maudissez les, injuriez les, rejetez les !!!! Mais quand du service public, vous serez privé.....alors là, vous pleurerez !...
 
Faites passer !   VIVE LE SERVICE PUBLIC A LA FRANÇAISE !
Le Collectif 92 de défense de la Sécurité sociale et de ses centres
Soutenu par : CGT CPAM 92, FSU 92, Solidaires 92, SUD PTT 92, Syndicat de la Médecine Générale, Mutuelles de France 92, ATTAC 92, PS 92, PC 92, LCR 92.
 
L’instauration de trois nouvelles franchises sera présentée au vote du Parlement fin octobre : il faudrait payer 50 centimes à l’achat de chaque boîte de médicaments, 50 centimes chaque fois que l’on aura affaire à son kiné, son infirmier, 2 euros à chaque transport en ambulance.
Pour se soigner, il faut payer toujours plus !

Ces franchises s’ajoutent au forfait à chaque consultation et acte médical, au forfait hospitalier, au forfait sur les actes lourds, aux dépassements d’honoraires (de plus en plus importants), aux déremboursements des médicaments, au ticket modérateur (part non remboursable par la Sécu),...

Plus ça va, plus on fait payer les malades ! Le forfait hospitalier a plus que quintuplé, il est passé de 20 francs (3 euros) à sa création en 1992, à 16 euros aujourd’hui ! Le forfait par consultation ne devait pas augmenter.

À sa création en 2005, le forfait de 1 euro par consultation était plafonné à 1 euro par jour, quel que soit le nombre d’actes. Par décret depuis le 1er août 2007, il peut aller jusqu’à 4 euros par jour. Et demain ?

En plus de payer la Sécu et la complémentaire, il faut payer de sa poche en moyenne 240 euros par an.

Pour 900 000 malades, cette somme atteint 1 000 euros.

Une personne sur cinq est déjà contrainte à renoncer à certains soins optiques ou dentaires.

Les mauvais prétextes se succèdent d’une année à l’autre : « maîtrise des dépenses de santé », « plan cancer » puis « plan Alzheimer » sont évoqués sans vergogne.

Les communicants de l’Elysée ne savent plus quoi inventer !

Où en est le soi-disant déficit ? Le financement de la Sécu serait assuré si :
- Les entreprises n’étaient pas exonérées de cotisations (26 milliards d’euros en 2007). Ces exonérations sont compensées à 90 % par l’impôt, ce sont essentiellement les salariés qui paieront. Ce n’est pas encore suffisant pour le gouvernement qui envisage une TVA « sociale » se substituant à la part patronale des cotisations.
- Les stock-options versées aux dirigeants des grandes entreprises étaient soumises à cotisation (3 milliards).
- Les employeurs payaient leur dette (1,9 milliards).
- L’Etat payait ses dettes.
- Les accidents de travail étaient tous déclarés (15 milliards).

Il faut savoir que :
- 100 000 chômeurs qui retrouvent un travail c’est un milliard pour la Sécu.
- 1 % d’augmentation de tous les salaires apporterait 3 milliards à la Sécu.
 
En 1945, la Sécurité sociale a été créée pour que, riche ou pauvre, jeune ou vieux, nous soyons tous égaux dans l’accès aux soins : chacun doit cotiser selon ses moyens et recevoir selon ses besoins. C’est le principe de la solidarité à l’opposé de celui des assurances : plus on est malade, plus on doit payer.

Selon M Sarkozy (discours du 18 septembre 07) : « l’assurance maladie n’a pas vocation à tout prendre en charge ». Alors qui ? Les assurances privées veulent s’accaparer les milliards d’€ de nos cotisations et en tirer de substantiels profits.
Nous disons non !
 
La Sécu est à nous, il faut la défendre et la développer.
Pas de loi sur les franchises !
Suppression de tous les forfaits et franchises !
 
4 heures de débat et mobilisation :
- Franchises ou solidarité
- Inégalités sociales et environnementales dans la santé
- Amplifier la mobilisation
 
Le Samedi 29 septembre, 14 heures
Gymnase Japy (2, rue Japy)
75011 Paris (Métro Voltaire)
 

CONTRE LES FRANCHISES MEDICALES
POUR L’ACCES AUX SOINS POUR TOUS
 
Act up ; Aides ; Alter Ekolo ; Association de défenses des malades invalides et handicapés (AMI) ; Association des Médecins Urgentistes de France (Amuf) ; Appel contre la Franchise ; Association Nationale des Médecins Référents (AMedRef) ; ATTAC France ; CADAC ; Collectif féministe Rupture ; Collectif « La Santé n’est pas une marchandise » ; UD CGT Paris ; CGT de l’administration centrale des Affaires sociales ; CNDF ; Confédération paysanne ; Convergence citoyenne ; Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services publics ; Collectif des Médecins Généralistes pour l’Accès aux Soins (CoMéGas) ; Coordination des Collectifs unitaires anti-libéraux ; Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité ; Coordination Femmes Egalités ; Fondation Copernic ; FSU ; Homosexualités et socialisme ; LCR ; Les Alternatifs ; Les Verts ; LMDE ; Lutte ouvrière ; Mars-Gauche républicaine ; MNCP ; MRC ; ONSIL ; Parti Socialiste ; PCF ; MJS ; PCOF ; PRCF ; PRS ; Résistance sociale ; Syndicat de la Médecine Générale (SMG) ; SNCDS ; SNES ; SNICS-FSU ; Sud Education ; SNUIPP-FSU ; Syndicat National des médecins de PMI (SNMPMI) ; Union des familles laîques (UFAL) ; Union Nationale Alternative Mutualiste (UNAM) ; UNEF ; Union Syndicale Solidaires ; Union Fédérale Sud Protection Sociale ; Union fédérale Sud Santé Sociaux ; Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires (UNGMS) ; Union Nationale des Retraités et des personnes âgées (UNRPA) ; Union Syndicale de la Psychiatrie (USP).
La lettre de Daniel Schneidermann, annonçant le prochain site @arrêt sur Images :

Bonjour à toutes et à tous,
 
Comme je vous l’annonçais au début du mois, c’est à présent à vous de nous aider à reconstruire Arrêt sur images. A l’écart des médias traditionnels. Sur le Net.
 
Dès aujourd’hui, 13 septembre, vous pouvez vous abonner au futur site d’@rrêt sur images, qui sera en ligne en janvier 2008.
 
Ce sera un site d’une nature inédite, qui mêlera des enquêtes écrites et des émissions de télévision. Il comportera un « coin des profs » dédié à la pédagogie des médias et de l’audiovisuel, ainsi qu’un espace communautaire d’un nouveau genre pour confronter nos pratiques des médias.
 
Le formulaire d’abonnement est disponible sur le site provisoire qui va nous accompagner tout au long de cette étape, et où vous retrouverez l’équipe d’Arrêt sur images. Vous y trouverez aussi les détails de notre offre d’abonnement.
 
Pour accéder à notre site provisoire, cliquez ici.
 
Pourquoi faut-il vous abonner dès aujourd’hui ?
 
Parce que nous n’avons pas voulu faire appel à des investisseurs extérieurs. C’est avec le produit de vos abonnements, et lui seul, que nous allons dès demain construire ce site, et constituer l’équipe qui le fera vivre.
 
Internet nous offre ce dont on n’osait rêver voici encore dix ans. La possibilité, sans investissements excessifs, d’une totale indépendance à l’égard des groupes financiers et des groupes de médias, et une incroyable souplesse d’utilisation, propice à toutes les expérimentations, à toutes les audaces.
 
C’est à nous de nous en saisir. Dès aujourd’hui.
 
Pourquoi avons-nous choisi de faire appel à vos abonnements, alors que nous aurions pu jouer la « gratuité », et tenter de vivre de la publicité ?
 
Nous pensons que la gratuité totale de l’information est une illusion. Ceux qui prétendent vous informer gratuitement le font toujours au nom de convictions (pas toujours affichées), d’intérêts (parfois bien cachés), ou pour vendre aux annonceurs des parts disponibles de votre cerveau. Informer est un métier, qui requiert des compétences et mérite un salaire.
 
Pour autant, nous ne souhaitons pas que l’argent soit un barrage pour tous ceux qui voudront nous lire et nous regarder. Pour que @rrêt sur images soit accessible à tous, y compris aux très bas revenus, nous avons fait preuve d’imagination. Rendez-vous sur la page d’abonnement.
 
Dans le paysage médiatique verrouillé d’aujourd’hui, la première liberté à conquérir est peut-être…celle de critiquer des médias omniprésents et omnipotents.
 
Je suis pleinement conscient de la confiance que vous allez nous témoigner en vous abonnant. Nous ferons tout pour être dignes de cette confiance.
 
Donnez-nous les moyens de l’indépendance. Abonnez-vous dès aujourd’hui à @rrêt sur images.

Désirs d'Avenir est constitué pour une grande part de comité locaux. Mais il existe aussi des comités thématiques. Parmi ceux-là : 

1044661188-small.jpg



Que vous soyez vous-même handicapé, parent de personne handicapée, ami ou que vous vous sentiez simplement concerné par ce problème, vous pouvez vous rapprocher de ce comité pour l'aider dans plusieurs domaines.
Lors du meeting des Blancs Manteaux, Ségolène a exprimé elle-même son soutien à cette noble cause qui, dans la conjoncture actuelle, a besoin d'être aidée, en particulier pour accompagner les parents d'enfants qui ne parviennent pas à les inscrire à l'école, en contradiction avec la promesse faite par Nicolas Sarkozy.
La première des valeurs socialistes est la solidarité avec les plus faibles.
N'hésitez pas à vous engager dans cette cause !

Vous avez été 17 millions à voter pour Ségolène Royal lors de l’élection présidentielle pour manifester un réel désir de changement et une volonté de défendre notre modèle social. La victoire n’a pas été au rendez-vous. Et une nouvelle étape s’ouvre avec les élections législatives des 10 & 17 juin prochains. L’enjeu est décisif pour toutes celles et tous ceux qui veulent une France forte et juste.
 
Nicolas Sarkozy affiche des intentions inquiétantes. Le discours de la compassion remplace la solidarité concrète, la reconnaissance du mérite est au seul bénéfice des plus favorisés et le style personnel du nouveau pouvoir révèlent une complaisance avouée vis-à-vis de l’argent. Les choix économiques et fiscaux du nouveau gouvernement aggraveront inévitablement les inégalités ; quant aux suspicions à l’égard de certaines populations et de certains quartiers, elles accroîtront inéluctablement les divisions du pays.
 
Les socialistes ont entendu votre message dans la campagne présidentielle. Vous nous demandez de défendre des valeurs, celles de la République, et d’apporter des réponses concrètes à vos préoccupations : l ‘emploi, le pouvoir d’achat, le travail, le respect des droits et des devoirs, la sécurité.
 
Nous vous proposons un programme de législature construit autour de quatre principes : la vérité, car nous prenons des engagements réalisables dans les cinq années qui viennent ; la protection de nos concitoyens face aux conséquences prévisibles de la mise en œuvre du projet de Nicolas Sarkozy ; le dialogue, car chacun doit être entendu, et les réformes ont besoin d’être débattues pour être réussies. C’est nécessaire au Parlement, c’est indispensable avec les élus locaux, c’est impérieux avec les partenaires sociaux ; enfin, le renouvellement des pratiques politiques, des institutions et de l’action politique. Notre volonté, dans ce contexte si essentiel pour notre avenir, est de faire des socialistes une force pour agir et protéger et, enfin, de tout faire pour donner ses chances à une majorité de progrès.
 
Les 10 & 17 juin, la participation doit être la plus forte possible pour permettre l’élection du plus grand nombre possible de députés de gauche. La droite, avec la Présidence de la République aujourd’hui, et le Sénat depuis longtemps, concentre l’essentiel du pouvoir, elle dispose d’une influence déterminante sur les médias. Elle a des intérêts communs avec les milieux d’affaires. Il faut donc un équilibre, un contrepoids, une force pour vous défendre. Dès lors, les élections législatives revêtent une importance pour garantir la cohésion du pays et le pluralisme de notre démocratie.
 
Nous vous proposons quatre grands objectifs :
 
I – TRAVAILLER MIEUX ET TRAVAILLER TOUS
La droite a un slogan « travailler plus pour gagner plus ». C’est une supercherie qui conduit à moins d’emplois et plus de précarité pour le plus grand nombre. Elle présente un programme fiscal (suppression des impôts sur les gros patrimoines) qui favorise la rente et non l’effort. Alors qu’elle a été incapable de relancer la croissance depuis 5 ans, elle risque de l’étouffer davantage demain en augmentant la TVA.
 
Nous socialistes, voulons au contraire créer les conditions d’une croissance soutenue en plaçant la valeur du travail et du plein emploi au cœur de nos politiques économiques et sociales. Le modèle de développement que nous défendons repose sur quatre piliers : l’innovation ; la sécurité des carrières professionnelles ; le pouvoir d’achat ; le respect de l’environnement. Parce que la France n’est pas seule dans la compétition internationale, nous inscrivons notre action tant au niveau national qu’au niveau européen.
 
Nos principales propositions :
1)-En matière de croissance et d’emploi
Effort d’investissement, notamment dans le domaine industriel, avec un plan de soutien aux PME innovantes. Augmentation progressive sur cinq ans des moyens dévolus à la recherche ; progression de 10% par an et pendant cinq ans du budget de l’enseignement supérieur ;
Défense du Contrat à durée indéterminée comme élément central du contrat de travail et refus de l’extension du Contrat nouvelle embauche et du CPE sous l’appellation de Contrat unique ;
Création « d’emplois tremplins », à l’instar de ce qui se fait déjà dans les régions, et mise en place de nouvelles sécurités professionnelles assurant une garantie de revenu et une démarche de formation tout au long de la vie ;
 
2)-En matière de pouvoir d’achat
Augmentation du pouvoir d’achat, du SMIC à 1500 euros le plus vite possible, des bas salaires et des petites retraites, allocation d’autonomie pour les étudiants sous conditions de ressources, réforme et simplification de la fiscalité au bénéfice du travail et de la consommation, suppression du bouclier fiscal qui favorise les plus riches.
 
       3)-En matière du respect du dialogue social
Promotion de la démocratie sociale pour renforcer le rôle et la place des partenaires sociaux, avec une réforme de la représentation syndicale fondée sur le vote des salariés et le respect des accords majoritaires. Et refus des projets annoncés par la droite qui remettent en cause le droit de grève dans le secteur public et le secteur privé.
 
II – PROTÉGER LE PRÉSENT ET PRÉPARER L’AVENIR
 
La droite avance des solutions qui mettent en cause la protection sociale, affaiblissent les services publics et réduisent les moyens de l’école de la République. Elles contribueraient à aggraver la situation de millions de Français.
 
Nous, socialistes, voulons préserver la cohésion nationale et pensons que lutter pour une égalité réelle est le meilleur moyen de préparer l’avenir.
 
Nos principales propositions :
1)-Pour le présent
Nous voulons l’égalité devant la santé : priorité à l’hôpital public, aujourd’hui menacé ; limitation des dépassements d’honoraires ; refus de toute forme de nouveaux déremboursements qu’envisage la droite à travers les « franchises » ; priorité à la prévention et à la santé publique ; enfin, l’aide à l’installation de jeunes médecins en zone rurale ou dans les quartiers sera renforcée.
 
Nous voulons l’accès à un logement de qualité. C’est pourquoi nous proposons, de construire 120 000 logements sociaux par an, d’engager un plan pour l’accès à la propriété, et de lancer un effort accru de construction de logements intermédiaires, afin de créer une fluidité profitable à tous. Parallèlement, sera créé un service public de la caution et mis en place un bouclier logement pour les familles modestes garantissant un budget logement toujours inférieur à 25 % des revenus ; nous réaffirmons la nécessité d’une application stricte et rigoureuse de la loi SRU, face au scandale des 3,5 millions de mal logés. Nous mettrons en œuvre une nouvelle politique de solidarité urbaine avec notamment un Fonds de national pour l’égalité entre les territoires ;
 
Nous voulons un droit effectif à la sécurité et à la tranquillité. Face à la progression, depuis 5 ans, des violences aux personnes, nous proposons la création d’une vraie police de quartier et de mener une politique fondée sur la prévention et la sanction. Les deux démarches sont indissociables. La prévention est indispensable pour éviter le tout carcéral, mais tout acte de délinquance doit trouver une sanction clairement affichée et assumée.
 
Nous voulons favoriser l’égalité réelle afin de lutter contre toutes les discriminations. Nous proposerons trois lois, la première pour lutter contre les violences faites aux femmes, la seconde pour ouvrir aux couples de même sexe le mariage et l’adoption, la troisième pour que chaque loi votée prenne en compte le handicap.
 
Nous voulons une politique d’immigration maîtrisée et partagée. Nous voulons une politique d’immigration juste et efficace qui lutte contre les filières clandestines et qui favorise une réelle intégration des immigrés en situation régulière et qui soit liée aux politiques de développement des pays d’émigration. Nous reconnaîtrons le droit de vote pour les scrutins locaux aux résidents étrangers, habitant depuis cinq ans dans notre pays.
 
2)- Pour l’avenir
Nous voulons une éducation pour tous et une attention portée à la réussite de chacun : mise en place d’un service public de la petite enfance ; études dirigées ou encadrées pour tous les élèves ; diminution du nombre d’élèves par classe en ZEP ; révision de la carte scolaire pour supprimer les « ghettos » scolaires, soutien à l’intégration des handicapés ; renforcement de l’enseignement professionnel pour qu’il devienne une véritable voie d’excellence ; revalorisation du métier d’enseignant ; amélioration de la relation avec les familles dans l’école.
 
Nous voulons pour chacun, une retraite décente et sûre. Cela suppose une renégociation globale de la Loi Fillon, avec pour enjeux principaux un minimum garanti des retraites, la prise en compte de la pénibilité des métiers et donc la réduction des disparités d’espérance de vie selon les catégories socioprofessionnelles, un financement juste, assis également sur de nouvelles ressources (revenus financiers), le renforcement du taux d’activité des salariés âgés de plus de 50 ans.Le défi du vieillissement de la population doit être relevé : il faut s’appuyer sur l’allocation personnalisée d’autonomie créée par la gauche afin de faire triompher une logique de solidarités entre les territoires et les générations ; la mise en place d’une cinquième branche de sécurité sociale doit permettre d’éviter le recours désastreux aux assurances privées, préconisé par la droite.
 
Nous voulons aussi, face aux dérèglements climatiques, à l’épuisement prévisible des ressources énergétiques, une politique vigoureuse d’économies d’énergie et une diversification de nos sources d’énergies. Nous développerons massivement les énergies renouvelables. À l’encontre de la privatisation engagée d’EDF et de GDF, il faut affirmer la nécessité d’un pôle public de l’énergie qui prenne en compte le long terme. Nous souhaitons le développement de modes de transport alternatif à la route, un basculement progressif d’une part importante du FRET vers le rail. Nous préconisons la discussion d’une nouvelle loi sur l’eau, enjeu majeur de ce siècle. Nous introduirons une véritable fiscalité écologique. Nous entendons soutenir une agriculture de qualité respectueuse de l’environnement et réorienter la Politique agricole commune vers les productions de qualité et le développement rural.
 
Nous voulons concilier protection sociale et réhabilitation du travail. L’instauration d’un Revenu Social d’Activité permettant la majoration d’1/3 de ses revenus pour toute personne reprenant un emploi rémunéré répond à cet impératif.
 
Nous voulons réduire la dette que la droite a laissé augmenter de manière inconsidérée, particulièrement par ses baisses d’impôt en faveur des catégories sociales les plus favorisées, car la dette est socialement injuste et économiquement irresponsable. Sa résorption passe par une politique de croissance, la restauration de notre compétitivité, une fiscalité juste, une gestion rigoureuse des finances publiques. Et la lutte contre les gaspillages : un euro dépensé doit être un euro utile.
 
III – RÉORIENTER L’EUROPE POUR PESER DANS LA MONDIALISATION
 
            1)- L’Europe
La droite n’a pas d’ambition européenne. Son projet : un mini-traité au rabais soumis au seul Parlement, pour une Europe réduite aux politiques de marché.
 
Nous, socialistes, nous voulons redonner une volonté à l’Europe : pour l’emploi, pour la croissance et le développement durable, pour la recherche et l’innovation, pour les grands projets industriels. L’Europe, en effet est un outil irremplaçable face à la mondialisation, un levier décisif pour agir et ne pas subir.
 
Nous avons besoin d’une Europe qui protège, ce qui suppose qu’enfin l’emploi, la croissance, l’investissement, la recherche soient au cœur des objectifs de la Banque Centrale Européenne (BCE) qu’un gouvernement économique émerge dans la zone Euro, que l’Europe défende le respect de normes sociales et environnementales dans le commerce international, et que le rôle des services publics soit reconnu.
 
Il nous faut aussi une Europe politique et plus démocratique. À cette fin, il faut dépasser l’impasse politique et institutionnelle et favoriser la négociation d’un traité institutionnel plus simple, soumis à référendum, pour que l’Europe se fasse avec les citoyens.
 
            2)- Le monde
La construction de l’Europe prend tout son sens au regard de la mondialisation libérale en cours qu’il faut maîtriser et surtout réorienter en fonction d’objectifs publics, sociaux et environnementaux.
 
La France doit porter une voie forte dans le monde, avec ses partenaires européens, au service de la paix et du développement, sans s’aligner sur d’autres puissances ;
 
Nous proposons  une réforme de l’Organisation Mondiale du Commerce, du Fonds Monétaire International, de la Banque Mondiale qui doivent être mises au service du développement avec l’instauration d’une taxe de type Tobin sur les mouvements de capitaux..
 
Il nous faut conduire également une vraie politique de co-développement avec les pays du Sud en particulier l’Afrique et les pays du Bassin Méditerranéen.
 
IV – DÉMOCRATISER ET RENOUVELER NOTRE RÉPUBLIQUE
 
La droite propose le statu quo, autant dire le prolongement d’un système de concentration des pouvoirs, qui date du milieu du siècle dernier. Elle veut disposer de tous les leviers sans contrôle ni contrepoids.
 
Nous socialistes, nous voulons faire évoluer profondément nos institutions, et nos pratiques, en allant vers une VIe République.
 
Nos principales propositions:
Un parlement respecté et renforcé dans sa capacité à légiférer, à contrôler le pouvoir exécutif, à irriguer le débat démocratique ; ce qui implique notamment la suppression de l’ articles 49/3 qui permet à un gouvernement de passer en force comme pour le Contrat Première Embauche ;
 
Un mandat unique pour les parlementaires afin qu’ils se consacrent totalement à leur mission;
 
L’instauration d’une part de scrutin proportionnel, à l’Assemblée Nationale, pour une plus juste représentation des courants politiques minoritaires ;
 
Une vraie parité homme/femme pour toutes les élections.
 
Une démocratie participative avec notamment le principe de lois d’initiative citoyenne ;
 
Une charte de la laïcité annexée à la Constitution ;
 
Une nouvelle étape de la décentralisation, garantissant aux collectivités locales des moyens financiers pour assurer pleinement les charges qui leur sont transférées, pour mettre en œuvre une démocratie territoriale plus juste et plus solidaire en métropole et dans les Outre-mer.
 
Une profonde rénovation du système judiciaire qui passe par une augmentation substantielle de ses moyens, alors que le budget de la justice place notre pays au 23e rang au sein de l’Union européenne, une plus grande égalité d’accès pour chaque justiciable, une justice digne de ce nom pour les mineurs, la reconnaissance d’une instruction collégiale, suite au rapport de la Commission Outreau, une réforme de la composition et du rôle du Conseil Supérieur de la Magistrature, pour l’indépendance et la responsabilité des magistrats.
 
La lutte contre la concentration dans les médias et la confusion des intérêts économiques et politiques ; nous favoriserons un audiovisuel public fort, nous réformerons le Conseil Supérieur de l’audiovisuel pour garantir l’indépendance des médias et son pouvoir de régulation.

Les 10 & 17 juin, le choix sera clair. La droite veut amplifier et aggraver la politique menée depuis 2002, en pensant que l’économie ne fonctionne bien que si le social régresse, Nous les socialistes pensons au contraire qu’il faut concilier le progrès économique et les avancées sociales, la croissance et la sécurité, la création de richesses et la réduction des inégalités, l’industrie et l’écologie. La droite, avec son parti l’UMP, veut concentrer tous les pouvoirs dans une même main, rendant ainsi impossible les promesses d’un État impartial et d’une démocratie renouvelée. Les socialistes luttent au contraire pour une démocratie vivante, transparente et équilibrée.
 
À vous de décider. L’avenir du pays vous appartient. Avec vous, nous sommes prêts à prendre toutes nos responsabilités au service de la France.
anti_bug_fck

Programme des jours à venir :

Mardi 1er mai :

François Hollande à 7h50 sur Canal +.

Femmes de France, prenons la dernière Bastille ! Mobilisons-nous, manifestons-nous ! à Paris, toutes et tous, place de la Bastille, le 1er mai à 13 h 00. Détail ici.

Grand concert de soutien à Paris, au stade Charléty à 17 h 00 (ouverture des portes à 15 h 30). Détail ici.

Mercredi 2 mai :

François Hollande à 7 h 50 sur LCI.

Débat Ségolène Royal/Nicolas Sarkozy à 21 h 00 sur France 2 et TF1.

Jeudi 3 mai :

Meeting à Lille à 19 h 00.

Dimanche 6 mai :

2d tour de l’élection présidentielle.

Blog : Décoration sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus