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  • : D'avril 2006 à mai 2007, nous avons parcouru un long chemin au côté de Ségolène Royal, pour qu'elle devienne la candidate du parti socialiste aux élections présidentielles, puis la présidente. Nous avons échoué de peu mais nous continuerons inlassablement de défendre son projet.
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Continuer le combat

Le 6 mai 2007, les français ont choisi d'élire Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.

Après des mois de combat pour expliquer la politique proposée par Ségolène Royal, nous n'acceptons pas de baisser les bras. 

Sur ce blog, vous continuerez de lire des informations vous permettant de comprendre qu'une politique à la fois humaine et pragmatique, est possible, au profit du plus grand nombre et non pour une élite du pouvoir médiatico-financier. 

Avec Ségolène,nous continuons de défendre une autre politique.

Si vous souhaitez enrichir le débat, n'hésitez pas à me contacter : dominique.millecamps@wanadoo.fr ou laisser vos contributions à la suite des articles.


Fountaine s'explique sur le clash
envoyé par dagrouik

La tentative d'intoxication de l'UMP (Jeunes POP) sur le soi-disant clash entre Fountaine et Ségolène Royal démonté par l'intéressé en personne sur France 3.
Il confirme son engagement auprès de Ségolène Royal.

Par Françoise Mesnard, conseillère régionale


Hier, vendredi 23 mai, j'étais au Conseil Régional pour le quatrième Colloque international sur la Démocratie participative organisé par la Région Poitou-Charentes. En effet, je suis l'élue en charge de la Démocratie participative.


Plus de 200 personnes, plus de 10 pays représentés, ce colloque connait un succès grandissant.


Ma surprise a été grande de constater les multiples initiatives de démocratie participative qui se mettent en place de par le monde :

- présentation du budget participatif de Porto Allegre qui va fêter ses 20 ans l'année prochaine ;

- présentation d'une démarche participative pour le réaménagement de l'urbanisme dans une grande ville de Suède, Situgna ;

- présentation d'une démarche participative pour l'élaboration de la Constitution en République dominicaine (ca fait rêver ....) ;

- présentation de l'élaboration d'une politique santé en Toscane, et d'un plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre en Catalogne ;

- présentation de l'élaboration d'un projet politique en Colombie Britannique et Ontario pour les élections ;

- présentation de réunion participative à plusieurs centaines de personnes, d'assemblées se déroulant en plusieurs points d'une région reliés par internet et décidant ensemble, de @-assemblée participative ;


Partout les intervenants ont témoigné d'une cohésion sociale retrouvée, d'une adhésion aux choix, de la nécessité de passer de l'élaboration à la décision et de la décision à la réalisation et de la nécessité de trouver de nouvelles formes de délibérations dans nos sociétés complexes avec des citoyens qui aspirent à une plus grande prise en compte de leur avis individuel. Et qu'au final, le cout de cette démocratie participative était largement compensé par le cout des conflits évités.


Un intervenant a eu cette observation « pourquoi a t il dit, il n'y a que Ségolène qui nous parle de démocratie participative ». Et je me suis dit qu'en effet, la vraie révolution proposée par Ségolène, c'est « la construction d'une République du dialogue » qui nous permettra enfin d'avancer.


Pour plus d'info, cliquer sur le lien ci-dessous :
http://www.democratie-participative.fr/index.php

Source : le Blog de Françoise Mesnard.

Les 7 et 8 mai, La Rochelle a fêté le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec. Nous étions 70 à 80 000 personnes à être présents au cœur des festivités de la célébration, côté français.

C’est dans ce cadre que j’ai été sollicitée par le lycée maritime et aquacole de La Rochelle pour être la marraine de son bateau qui s’apprêtait à lever l’ancre avec 48 autres navires, en direction du Québec. Le 7 mai, après avoir brisé la traditionnelle bouteille de champagne sur la coque du navire pour le baptiser (à la 3ème tentative seulement, je l’avoue), j'ai adressé un message d'encouragements aux lycéens, formés aux métiers de la mer et encadrés par deux enseignants skippers, qui vont avoir la chance de suivre les traces de Samuel Champlain, le fondateur de Québec. Un projet qui leur tient particulièrement à cœur puisque c’est eux qui l’ont choisi au travers du Budget participatif des lycées.

La journée du 8 mai a été l’occasion pour moi de témoigner de l’amitié et des liens historiques étroits qui existent entre la Région Poitou-Charentes et la province de Québec. L'histoire retient surtout les voyages du Royannais Dugua de Mons, le premier colonisateur du Canada, et du Saintongeais Samuel Champlain, fondateur de la ville de Québec et père de la « Nouvelle France ». Mais au-delà des trajectoires illustres de ces deux grands noms, de nombreux anonymes issus des anciennes provinces que sont l'Aunis, le Poitou, le Saintongeais ou encore l'Angoumois, sont partis peupler le Canada, en y apportant une culture riche.

Après la cérémonie franco-canadienne du 8 mai et un déjeuner servi par les associations de quartiers de La Rochelle à près de 10 000 personnes, l’après midi fut réservé aux cérémonies institutionnelles avec l’arrivée de la Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, une femme dynamique que j’avais rencontrée avec plaisir l’année dernière lors de ma visite au Québec. S’en sont suivis la cérémonie du Don du Grand Livre de Champlain et le discours d’adieu aux équipages se préparant pour la grande traversée, comme leurs aïeux il y a plus de quatre siècles. J’ai tenu à insister, lors d’un discours pour l’inauguration d’un centre de mémoire à la Tour de la Chaîne de la Rochelle, sur la courageuse persévérance des Québécois, depuis quatre siècles, à préserver la langue française qui est au cœur de leur identité et de leur culture.

Faut-il rappeler que le français est, avec l’anglais, la seule langue parlée sur tous les continents ? La langue n’est pas qu’un vernis ou une marchandise, elle est ce qui porte et structure la pensée. Je dirais même que la monoculture appauvrit la pensée comme elle appauvrit les sols. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il y a un lien direct entre le combat culturel et le combat environnemental, c’est-à-dire entre la diversité culturelle et la biodiversité – deux sciences du vivant, en réalité.

Antonine Maillet, romancière et dramaturge canadienne francophone, raconte que, jusqu’à Rabelais, la langue française avait un lexique de 100 000 mots. Avec Racine, on est tombé à 5 000 mots. Et se demandant où sont passés les autres, elle répond : « Au Québec et aux Antilles. » J’ajouterais aussi : en Afrique.

En raison de leur combat et de leur entêtement, les Québécois possèdent l’ardeur et la lucidité qui font parfois défaut à ceux qui n’ont pas dû défendre leur langue ou leur culture. Ils ont, bien avant nous, pris des mesures dont nous nous sommes ensuite inspirés pour préserver notre langue, comme les quotas de chansons en langue française à la radio, par exemple.

Nous partageons avec eux cette conviction que la culture ne peut se réduire à une marchandise comme les autres ; qu’elle justifie un soutien clairvoyant et tenace des pouvoirs publics si l’on ne veut pas du règne sans partage des produits standardisés et de la loi commerciale du plus fort.

Cette langue partagée sous toutes les latitudes, cette langue française est une ressource extraordinairement positive. La solidarité linguistique francophone, j’en suis convaincue, est un facteur rassurant dans un monde qui bouge à vive allure et dans lequel les citoyens ont besoin de repères. Notre commune identité francophone n’est pas un repli ; c’est une identité ouverte et rationnelle. C’est une affinité qui n’exclut pas. Tenir à sa langue, c’est se respecter soi-même et, sachant ce que l’on veut pour soi, le vouloir également pour les autres. Défendre le français, ce n’est pas seulement l’affaire des pays où il est langue première ou officielle, mais celle de tous ceux où on l’aime, où on le parle aux côtés d’autres langues. Notre francophonie n’est pas ennemie du plurilinguisme mais au contraire attentive à tous les « passeports pour l’autre ».

Avec la Gouverneure générale du Canada, les crises internationales

La Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, est la représentante de la reine d’Angleterre et possède le rang de chef d’État. Nous avons eu un entretien, le 9 mai au matin, de près d’une heure, au cours duquel nous avons évoqué certaines crises internationales.

- Le Liban. Dans la nuit qui a précédé cette rencontre, les affrontements entre partisans de l’opposition et membres de la coalition gouvernementale ont repris à Beyrouth. La Gouverneure générale m’a fait part de sa grande préoccupation, au regard notamment de la forte présence canadienne au Liban (47 000 ressortissants). Nous avons lancé en commun, devant la presse, un appel au calme et au dialogue.

- La Birmanie. La junte militaire craint l’aide internationale par peur de voir s’ouvrir la Birmanie aux étrangers et à leurs valeurs démocratiques. Une seule solution : que la communauté internationale continue à faire pression.

- L’Afghanistan ; Le sujet est délicat pour le gouvernement canadien. L’opinion publique est de plus en plus partagée quant à la présence de soldats canadiens sur place, dont certains ne reviennent que dans des cercueils. Le Canada a toujours été présent dans des missions de maintien de la paix. Pour la première fois, ses troupes se retrouvent au front. Michaëlle Jean a néanmoins défendu l’utilité de la présence canadienne, et les réalisations de cette dernière en faveur du développement de l’Afghanistan. Réalisations utiles, à condition que la population locale se les approprient pleinement. Pour ma part, j’ai rappelé le débat français sur l’envoi de nouvelles troupes et les raisons pour lesquelles je m’y suis opposée.

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