Fanny Grandvoinet (vice-présidente de Franche-Comté) : pourquoi je soutiens Ségolène Royal

Publié le par Désirs d'Avenir Rueil

Fanny Grandvoinet, vice-présidente de la Région Franche-Comté, en charge de la vie citoyenne et de la démocratie participative.

 

Pour moi, c’est elle !

 

Un(e) Président(e) de la République doit avant tout connaître les réalités de vie de l’ensemble de ses citoyens pour ajuster au mieux son action politique. La démocratie participative est la démarche qui répond à cette vision juste des difficultés, des forces et des besoins de vie de chacun de nous. Cela consiste à aller à la rencontre des citoyennes et des citoyens et à échanger avec eux sans censure sur des thématiques, des idées et des projets.

 

Déjà en 1927 le philosophe progressiste spécialisé en psychologie et en pédagogie John Dewey déclare

 

« C’est la personne qui porte la chaussure (le citoyen) qui sait le mieux si elle fait mal et où elle fait mal, même si le cordonnier (l’élu) est l’expert qui est le meilleur juge pour savoir comment y remédier ».

 

Cette démarche, proche de la démocratie directe chère à Proudhon, replace le citoyen au cœur de la république. Pratiquer cette façon de faire de la politique, c’est croire en l’intelligence de chacune et chacun d’entre nous et c’est accorder une confiance sincère à l’expertise de toutes et de tous ; ce que fait Ségolène Royal en région Poitou-Charentes.

 

Un(e) Président(e) de la République doit assurer à chacune et à chacun de ses citoyennes et de ses citoyens la capacité financière de s’alimenter sainement, de se loger dignement et de se soigner correctement.

 

Ségolène propose de bloquer le prix de 50 aliments de première nécessité afin de garantir  à tous, jeunes, demandeurs d’emplois, salariés et retraités, la possibilité de faire de nouveau les trois repas vitaux journaliers. Dans cette optique du pouvoir d’achat, elle a donné la preuve de sa capacité à mettre en place des solutions quand, dans sa région, elle a décidé de limiter les cartes de vœux pour offrir un chèque de plus de cent euros à Noël aux personnes ayant connu un licenciement boursier dans l’année mais aussi quand elle a décidé de ne pas augmenter les taxes sur les carburants (TIPP).

 

Les citoyens voient leur budget familial mis à mal par le coût excessif des loyers et des charges attenantes (assurance, électricité, gaz, chauffage en général, équipement électroménager…). Ségolène agira pour que le prix des loyers ne représente pas plus de 20% des charges du foyer, que le prix de l’électricité soit bloqué et que les chauffages écologiques et économiques soient accessibles à tous. Pour se faire, dans sa région, elle a mis en place un système de subventions individuelles. Dans le même objectif, elle a crée le bonus vert. C’est un chèque de 40 à 60 euros sur l’électroménager le plus économique en électricité. Afin de s’installer ou de faire face à un accident de la vie, Ségolène Royal a mis en place dans sa région un crédit gratuit (à taux zéro) jusqu’à 4 000 euros. Dans ses propositions nationales, elle va plus loin en proposant que les banques ne puissent plus prendre de taux d’intérêt sur les découverts bancaires lorsque, dans les 15 premiers jours du mois, les comptes ont été en excédent.

 

Chacun d’entre nous rencontre, à un moment de sa vie, des problèmes de santé. Mais depuis quelques années, notre service public de santé est maltraité. En effet, contrairement aux engagements de Ségolène Royal, le numérus clausus à la faculté de médecine n’a pas été ouvert et vu la durée de formation d’un médecin, nous allons être confrontés à un manque dangereux de médecins. Cette situation est déjà une réalité dans les territoires ruraux ou les petites villes qui voient la disparition de leurs hôpitaux de proximité par la suppression du personnel. Dans sa région, Ségolène à œuvrer en soutenant des projets de maisons médicales. Aujourd’hui, elle affirme qu’au niveau national, il faut stopper cette hémorragie des hôpitaux de proximité et encourager les jeunes médecins à s’installer en milieu rural. Nous avons tous connus des personnes chères qui nous ont quittées parce que leur état de santé nécessitait une prise en charge immédiate.

 

Un(e) Président(e) de la République doit construire un modèle de société en s’appuyant sur un système éducatif. Comme les autres services publics, l’éducation nationale a subi une régression importante. Cela se note dans les programmes ressemblent par bien des aspects à ceux des années 20/30 alors que la société actuelle n’a plus rien à voir avec celle de cette époque du siècle dernier.

 

De plus, la semaine de 4 jours, d’après les chercheurs, n’est pas cohérente avec le rythme biologique des enfants. Mais la plus importante des décisions qui remet en question la finalité même de l’éducation nationale à savoir permettre à chacun de développer ses connaissances, ses capacités et son esprit critique, est d’augmenter le nombre d’élèves par classe. Vous qui êtes parents ou professionnels éducatifs, vous savez pertinemment qu’il est difficile et frustrant d’accorder le temps nécessaire à chaque enfant dans un groupe de trente. Ségolène Royal propose de redonner à l’éducation nationale les moyens pour lui permettre d’assurer son rôle auprès de nos futurs citoyens : scolarisation des enfants dès 2 ans et scolarisation obligatoire dès 3 ans, un enseignant pour une vingtaine d’élèves dans les écoles le nécessitant et dans les niveaux d’enseignement cruciaux (petite section, CP…) voire un second enseignant en formation et une équipe pluridisciplinaire de professionnels (assistante sociale, pédopsychiatre, éducateur).

 

Ségolène Royal perçoit la jeunesse comme une solution, non comme un problème. C’est pour cela qu’elle a élaboré un pacte d’emploi pour les jeunes comportant différents outils tels les bourses désir d’entreprendre pour créer sa propre entreprise, les emplois-tremplins jeunes diplômés, associatifs ou environnement, l’ouverture de places au sein du Service Public de Formation où 50 % des stagiaires seront des jeunes, la mise en place du service civique régional (permettre à des jeunes qui le souhaitent de s’engager au service de l’intérêt général), les groupements d’employeurs et les engagements des entreprises à savoir les entreprises bénéficient d’aides publiques si et seulement si elles contractualisent des emplois pour les jeunes. Pour faire face aux problèmes d’incivilité, elle propose l’encadrement militaire afin que ces jeunes retrouvent les droits et les devoirs indispensables au vivre ensemble et des conditions nouvelles pour se former à un métier. Ségolène est aussi la créatrice du Pass contraception afin que la venue d’une enfant ne soit plus une fatalité mais un véritable choix d’amour et que les jeunes filles aient le moins possible recours à l’IVG. Elle élabore des projets répondants à la réalité de notre société actuelle.

 

Un(e) Président(e) de la République doit penser mondialisation dans le sens écologique : agir en respect de la nature et donc de l’Homme au niveau national pour préserver l’environnement et l’humain au niveau mondial. Mais l’écologie ne doit pas être une punition. C’est pourquoi Ségolène Royal s’est opposée à la taxe carbone. Par contre, pour cette femme politique, les énergies renouvelables constituent un véritable gisement d’emplois et un moyen de réindustrialiser un pays. En engageant le pays sur la croissance verte, elle permettra ainsi de préserver la planète mais aussi les emplois et la croissance. Dans sa région, les exemples de créations, de conversions et de mises en réseaux d’entreprises de produits d’avenir sont multiples. La réforme bancaire est prépondérante dans les propositions de Ségolène Royal, elle est l’une des seules affranchies à pouvoir la faire appliquer. Distinguer banques pour citoyens et banques pour spéculer.

 

Que ce soit des entreprises de la croissance verte ou non, des SCOP ou des SCIC, pour bénéficier des aides publics, toutes ont une charte à respecter. Cette charte comporte à la fois des exigences environnementales et sociales telles que l’implication des salariés dans les décisions ou encore le remboursement des aides en cas de licenciement boursier ou de délocalisation.

 

Un(e) Président(e) de la République a la responsabilité de permettre à la population de son pays de partir à la retraite à 60 ans avec un montant offrant une vie digne et même avant 60 ans pour ceux qui exercent les métiers les plus pénibles. Ségolène Royal est la première à gauche à s’être positionnée pour cette formule. Par ailleurs, elle s’est positionné pour le tutorat sénior-junior c’est-à-dire qu’un salarié en fin de carrière prenne en charge la formation de son successeur. Cela permet au sénior de mieux supporter ces derniers temps d’activité professionnel non en ajoutant l’aspect formation à son poste de travail mais en le libérant pour part de sa mission première. Quant au junior, il bénéficie réellement de l’expérience de son aîné. Enfin, pour vivre dignement sa vie post-professionnelle, elle propose d’augmenter les petites retraites.

 

En guise de conclusion, un(e) Président(e) de la République se doit d’élaborer des projets ambitieux avec et pour la majorité des Françaises et des Français et pas seulement pour les puissants. Réparer les blessures du présent par des solutions d’avenir respectueuses de l’Homme et de la nature.

 

Pour moi, Conseillère Régionale, comme pour beaucoup de citoyens francs-comtois, Ségolène ROYAL prouve sa compétence à présider notre pays par l’exceptionnelle action politique qu’elle effectue dans la région qu’elle préside. Depuis 2006, elle œuvre avec une véritable cohérence et transparence politique. Elle ne recule devant aucune difficulté. Elle est à la source de la majorité des idées, des actions et des projets innovants repris par la gauche.

 

Fanny Grandvoinet

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